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Bienvenue à Londres !

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Revivez vos Sorties

Les comptes rendus des sorties
2022-01-12-CONFERENCE HOKUSAI-V.Delmas
Comment ne pas remercier Virginie de cette très intéressante conférence sur le peintre Hokusai. (1760/1849)
Le British Museum expose en ce moment des dessins de celui-ci.
Virginie a expliqué longuement les techniques des estampes en précisant les trois types de gravures à plat, en creux ou en relief.
Hokusai qui utilisa une centaine de noms différents réalisa plus de 30 000 dessins, des estampes et des manuels didactiques.
 
L’art d’Hokusai est fondé sur la géométrie, la recherche de la proportion avec l’importance de la gestuelle et du dessin à un trait et des couleurs. Avoir des plans coulissants qui s’emboitent avec des diagonales est son credo.
 
Il réalisa La Manga soit 14 volumes de dessins destinés à ses élèves, 36 vues du Mont Fuji, la fameuse Grande Vague (le British Museum en possède un exemplaire), des reproductions de ponts, de cascades…
Son influence sur les peintres notamment Van Gogh, Monet, Picasso est indéniable avec l’idée d’accorder de l’importance à l’instant présent, aux petites choses de la vie.
Les séries d’Hokusai ont inspiré les séries de Monet Les Meules, Cézanne La montagne Sainte Victoire.
 
Pour celles qui veulent approfondir,  deux livres : celui de Gian Carlo Calza ou la Manga d’Hokusai.
2022-01-13-TRAVELLERs CLUB
Jeudi 13 janvier dernier, Londres Accueil avait rdv au Travellers Club, l’un des plus ancien et illustre club de gentlemen privé sur Pall Mal, fondé en 1819. Nous avons pu pénétrer dans le Saint Graal des clubs anglais, d’abord "le Lounge”, où peuvent être reçus les femmes et les non-membres, puis le restaurant, et enfin la bibliothèque.
Ce fut un vrai choc - comme si nous avions pris une machine à remonter le temps! Il faut le voir pour y croire - que ces clubs privés existent encore dans le centre de Londres.
La philosophie fondatrice du Travellers Club était d’accueillir les gentlemen ayant voyagé à l’étranger, de recevoir les visiteurs étrangers ainsi que les diplomates en poste à Londres. 
 
Nous vous invitons à découvrir un nouveau gentlemen’s club avec Londres Accueil: Le Calvary and Guards Club les 3 et 4 mars prochains. A vos calendriers: les Inscriptions ouvrent le 7 février prochain à 10h!
 
2022-01-17-NATIONAL GALLERY-A short history of Art”
Lundi 17 janvier, Dr Richard Stemp nous a fait découvrir quelques chefs-d'oeuvre de la National Gallery.
La thématique “British History seen through paintings” a changé en cours de route pour “A short history of Art”: all the major 'movements’ in two hours. Qu’importe! Richard est un maitre en Histoire de l’Art -aussi bien qu’en Histoire de la GB et a su nous captiver au travers d’oeuvres choisies: The Wilton Diptyque, une très rare peinture du Moyen Age, Les ambassadeurs (Holbein), Portait équestre de Charles 1er (Van Dyck), The fighting Téméraire (Turner) et enfin Flood Waters (Monet). 
 
Nous vous donnons rdv pour une nouvelle série de visites à la National Gallery avec Dr Stemp le 7 et 8 mars prochain  - Part 1 “A short history of Art”: All the major 'movements’ in two hours. Les inscriptions ouvrent le 7 février à 10h. A vos calendriers!
 
2022-01-21-CHARLES DICKENS : UNE VIE, UNE OEUVRE
C’est par une belle journée d’hiver que, guidées par Tim Potter, nous avons mis nos pas dans ceux de Charles Dickens. Au-delà de la vie mouvementée du célèbre écrivain, ces pérégrinations nous ont permis de découvrir les quartiers de Holborn, Covent Garden et Bloomsbury où se trouve un charmant petit musée à sa mémoire dans la maison victorienne qu’il occupa avec son épouse Catherine et où sa carrière a réellement décollé.
 
Nous avons été subjuguées par la beauté de l’architecture de Lincoln’s Inn (l’une des quatre Inns of Court) où Charles Dickens a commencé sa carrière comme clerc dans un cabinet d’avocats.
 
Très belle visite qui s’est achevée à Blue Lion, un pub qui a gardé toute son authenticité !
 
Pour aller plus loin :
Le musée Charles Dickens nous plonge dans la vie quotidienne sous l’ère victorienne : https://dickensmuseum.com/
 
Si la vie et l’œuvre du célèbre écrivain vous passionnent, n’hésitez pas à visionner les vidéo suivantes : https://www.youtube.com/watch?v=NBHCaLDfxng(la vie de Dickens) https://www.youtube.com/watch?v=KFAX6YkEN64 (le Londres de Dickens)
 
2022-01-18-L’EGYPTOMANIE : UNE PASSION TRES BRITANNIQUE
L’Egyptomanie, une passion très britannique !
 
Rien de tel pour combattre la morosité du « Blue Monday » que de partir à la découverte des vestiges de l’Egypte Antique ! Pour ce faire, inutile de parcourir les presque 6000 kilomètres qui nous séparent du Caire, une petite balade londonienne suffit largement à nous dépayser !
 
Avez-vous remarqué, au-dessus de l’entrée de Sotheby’s, la statue de la déesse Sekhmet, célèbre pour sa tête de Lionne ? Vous êtes-vous déjà reposés sur les bancs de Embankment conçus par George John Vulliamy et réalisés par Z. D. Berry & Son ? Ils sont ornés de chameaux et de créatures mythologiques égyptiennes et agrémentent avantageusement l’Obélisque ainsi que le Sphinx de Cléopâtre offerts au Royaume-Uni à la fin du XIXe siècle.
 
En s’éloignant du centre de Londres, on peut également découvrir sur Richmond Avenue à Islington « une armée de Sphinx et d’Obélisques » miniatures qui montent la garde devant des maisons particulières, commémorant la victoire de l’Amiral Nelson sur les troupes de Napoléon en 1798 ! Il ne faudrait pas oublier l’Avenue Egyptienne et le Cercle Libanais au cimetière de Highgate, preuve, s’il en était besoin, de la fascination des londoniens pour le Moyen-Orient sous l’ère victorienne.
 
Si vous souhaitez en savoir davantage sur les vestiges égyptiens à Londres, n’hésitez pas à consulter les sources suivantes :
 
Pour commencer :
Pour les amateurs :
Et pour retrouver les explications de Fabien Manèle :
2022-01-24- SPENCER HOUSE, REINE DE SAINT JAMES
Mardi 24 janvier, Muriel Carré nous a gaiement emmenés en exploration du très chic quartier St James, faisant fi du froid ambiant… Une belle et riche plongée dans le Londres géorgien (1714-1830) conclue par une visite privée de Spencer House (dont Muriel est guide officielle) !
 
Partant de l’élégant St James’s Park, nous avons tout d’abord découvert le prestigieux univers des fameux gentlemen’s clubs autour de Park Place et Pall Mall : le White’s club -où le prince Charles a enterré sa vie de garçon-, le Brook’s club -aka le club des Macaronis-, le très exclusif Pratt’s club, ou encore le Boddle’s club et sa belle façade vénitienne.
 
Nous avons ensuite croisé l’élégant Beau Brummel (1778-1840), premier dandy anglais qui a révolutionné la mode masculine, ou encore la comtesse Ada Lovelace (1815-1852), qui a participé à la création du super calculateur Analytical Engine, l’ancêtre des algorithmes !
 
Ce fut aussi l’occasion d’un rapide mais instructif lèche-vitrine devant les belles devantures de Fortnum & Mason (Piccadilly), de la parfumerie Floris, ou encore du marchand de vins Berry Bros & Rudd.
 
Après avoir admiré la majestueuse façade du St James’s Royal Palace sur Pall Mall, nous avons  pénétré la magnifique Spencer House, réputée pour être la plus belle demeure aristocratique londonienne du XVIIIème siècle !
Construite entre 1756 et 1766 par John Spencer, aïeul de la Princesse Diana, cette maison de ville avait pour objectif de jouer -avec style- un important rôle culturel, social et politique dans la société londonienne.
Son impressionnante collection d’art a, depuis quelques années, bénéficié d’une restauration minutieuse et rare. Library, Dining room, Great room, Lady Spencer’s room, Palm room…, toutes les pièces rivalisent d’élégance et constituent de véritables bijoux mariant avec goût références romaines ou grecques aux styles de l’époque. Sans oublier la vue époustouflante sur le royal St James’s Park !
 
Encore une visite exceptionnelle qui donne envie d’y retourner !
Merci à Delphine pour ce compte-rendu.
 
 
Pour aller plus loin :
City Tour with a Touch of Brexit
City tour with a touch of Brexit
 
Le 5 juin, nous avons pu visiter la City of London afin de découvrir les différents bâtiments qui la constituent tout en essayant de savoir les effets qui vont se produire au sein de la City suite au Brexit dans les années à venir. 
 
Tout d’abord, la City est la plus vieille partie de Londres malgré son apparence récente. Elle est constituée de 500 banques dont la Bank of England, qui est une des plus grandes banques du monde. Elle possède aussi sa propre police, ses propres écoles et son propre maire, la City est donc indépendante de la ville de Londres. C’est le centre économique le plus actif du monde grâce à ses finances, ses banques, ses marchés d’échanges, ses assurances et son commerce. Ceci est aussi du au fuseau horaire. En effet, vu que le fuseau horaire part de Greenwich (qui est à Londres), la City a le temps de faire du commerce avec l’Europe, les Etats-Unis et l’Asie en une seule journée. Tout cela a été expliqué par Jeff, notre guide expert, pendant que nous marchions dans les rues de la City tout en regardant les différents bâtiments que l’on croisait :
St Paul’s Cathedral, London Stock Exchange, Postman’s Park (Memorial Wall), Guildhall Yard, Royal Exchange, Lloyds of London (celebrating 330 anniversary this year), Leadenhall Market, et bien plus encore…
Nous avons appris que la City souffrait déjà et allait souffrir de plus en plus suite au Brexit pour plusieurs raisons.
Premièrement, Jeff nous a expliqué que la majorité de la City avait voté « remain » lors du Brexit. En effet, 75% des habitants de la City ont voulu que le Royaume-Uni reste membre de l’Union Européenne, ils furent donc dévastés au moment des résultats du Brexit en juin 2016.
Deuxièmement, nous avons appris qu’un grand nombre des personnes travaillant dans la City sont étrangers : 41% viennent d’autres pays et 18% d’entre eux sont européens. 
Troisièmement, vu que le UK faisait partie du « Customs Union » et de « EU market », au moment du Brexit, cela va faire baisser le commerce entre la City et le monde entier.  Elle perdra donc son titre de numéro 1 mondiale des centres économiques ainsi qu’un très grand nombre de profits.
Pour l’instant, le plus gros effet que l’on ressent au sein de la City est le nombre de personne qui démissionne pour partir dans d’autres pays et dans d’autres centres financiers et économiques comme Paris ou Frankfort.
Aujourd’hui, deux questions se posent :
 - qu’arriva t-il exactement à la City of London suite au Brexit ?
 - Comment la City va faire pour attirer plus d’Européens compétents pour venir travailler au UK ?
Architecture londonienne, de Bloomsbury à Fitzrovia
Architecture Londonienne, de Bloomsbury à Fitzrovia - le 6 juin 2018
 
Notre balade sur le thème de l’architecture nous a menées de Bloomsbury, le quartier du British Museum, au Royal Institute of British Architects sur Portland Place, en passant par Fitzrovia.
Notre guide Avril nous a expliqué pourquoi et comment les premiers « square» ont été créés, avec très souvent au centre un « key garden ». Les portes d’entrée de ces maisons bourgeoises étaient toutes surmontées d’une fenêtre appelée « fan light » dont les motifs, tous différents, remplaçaient les numéros des rues qui n’existaient pas encore ! Nous avons eu la chance de pouvoir visiter The Fitzrovia Chapel, tout ce qui reste aujourd’hui du Middlesex Hospital.
Au cours de la balade nous avons pu admirer des bâtiments de style Georgian, Regency, Victorian, Art Deco et bien d’autres. Nous avons terminé notre périple au RIBA, dans sa librairie qui offre un incroyable choix de livres pour les amoureux d’architecture.
Origines et Evolutions du quartier de St Pancras
St Pancras, bien plus qu’une gare !
Avant notre visite, St Pancras était le nom de la gare internationale de l’Eurostar. Avril Rohou nous en a fait découvrir bien plus : côté gares, l’histoire de la construction de la gare aux dimensions colossales, au sous-sol dont les dimensions ont été dictées par le stockage des tonneaux de bière,  et les anecdotes autour du film Harry Potter dans la gare jumelle de King’s Cross.
Côté Hôtel, la construction, la défection et la réhabilitation de l’Hôtel Renaissance, construit en briques rouges et pierres blanches des Midlands, dans le même style néo gothique que la gare.
Un peu plus loin dans le temps, nous avons découvert l’église de St Pancras, martyr de l’époque romaine qui a donné son nom au quartier. Son cimetière abrite le caveau qui a inspiré la célèbre cabine téléphonique.
L’ancienne zone industrielle a fait place à des bâtiments contemporains : la British Library construite en 1990, l’Institut Crick, ouvert en 2016, centre de recherche biomédicale ; au pied du Regent’s Canal, les anciens gasomètres transformés en logements ultra design, les bâtiments de stockage du charbon devenus boutiques design, et les anciens greniers à blé qui ont accueilli la célèbre école de mode Central St Martins.
Autant de surprises qui méritent de retourner flâner dans le quartier !
The Old Royal Naval College & The Painted Ceiling 26 Septembre 2018

La visite du Old Royal Naval College de Greenwich nous a permis une fois encore de remonter le temps. Le chef-d’oeuvre de l’architecte Christopher Wren se dresse aujourd’hui sur les ruines enfouies de Greenwich Palace, un palais de l’époque Tudor, le préféré d’Henry VIII, qui les a vu naitre lui et ses deux filles Mary et Elizabeth.

Apres la Révolution Glorieuse, la reine Mary a demandé à son architecte favori de construire un lieu de retraite pour les marins de la Navy. Il restera un lieu d’accueil pour les pensionnés de la Navy jusqu’en 1869. Transformé en site entrainement pour la Navy, il est repris par une Charity en 1997 et accueille maintenant notamment l’University of Greenwich. Il est aussi le lieu de tournage de nombreux films comme Pirates des Caraibes ou 4 mariages et 1 enterrement. Nous avons pu suivre notre guide Anne dans la Chapelle, reconstruite après un incendie en 1779 ainsi qu’un bowling anglais en sous sol.

Le clou de notre visite était le Painted Ceiling du Grand Hall. John notre guide nous a permis de découvrir James Thornhill, commissionné en 1707 pour réaliser les peintures du plafond du Grand Hall. A plus de 15 mètres au dessus du sol, nous sommes entrés dans le monde des restaurateurs qui travaillent à la restauration du plafond depuis près de 18 mois. Quel privilège de découvrir ces chef-d’oeuvres d’aussi près. Une restauratrice nous a fait partager sa passion pour son travail avec beaucoup d’émotion : il s’agissait de son dernier tour ! La restauration est maintenant terminée, les échafaudages vont êtres retirés avant la réouverture au public au printemps prochain. Il va falloir patienter un peu pour le voir depuis le sol !

Balade à Notting Hill 3 Octobre 2018
Notre guide Gail nous a d’abord emmenés sur l’ancien site d’une ferme, d’une fabrique de briques et d’une usine de poteries, via Pottery Lane, c’était Notting Hill vers 1830 ! Nous avons même pu y admirer le seul four du 19e siècle encore existant à Londres.
Puis nous avons exploré des quartiers beaucoup plus chic. En 1823, l’architecte Thomas Allason a eu l’idée de construire tout autour de la colline des maisons disposées en croissant avec de grands jardins privés derrière les maisons.
Nous avons ensuite rejoint Portobello Road, pour le plus grand plaisir des amateurs de cinéma. S’y trouvent la célèbre boutique d’antiquaire Alice’s du film Paddington, et la non moins célèbre librairie qui a inspiré Coup de Foudre à Notting Hill. Nous avons aussi pu admirer la salle de l’Electric Cinema, construit en 1910, un des premiers cinémas construits en Angleterre.
Notting Hill, c’était aussi dans les années 1950 des quartiers populaires, avec les premiers appartements à loyers fixes. Après la guerre, le gouvernement Britannique a fait appel à la main d’œuvre de l’Empire et logeait ces personnes à Notting Hill. Beaucoup d’entre elles venaient des Caraïbes. Ils ont créé le célèbre Carnaval de Notting Hill en 1965.
Canonbury: des patûrages au Londres industriel 11 Octobre 2018
Visite guidée par Anthony Aitaix, en français.
La particularité d'Anthony est d'être un excellent conteur qui mêle "Histoire", histoires, architecture, littérature, anecdoctes et gossips sur des quartiers qu'il connaît très bien!
Une chance: la météo était superbe! et malgré des gros problèmes sur les lignes de métro, nous étions presque au complet!
Canonbury vient du saxon "canon"=chanoine et "bury"=bourg et date de 1500 environ.
Islington: "Isle"=un prénom saxon et "gton"=colline
1944: une fusée V1 détruit tout le quartier et la gare.
Charles Laycock, vers 1800, possède tous les terrains du quartier. Il a une ferme et fait fortune car à l'époque tous les troupeaux passe par ici pour arriver jusqu'au marché de Smithfield (1 million de moutons et 220.000 boeufs par an). Il crée donc une "auberge" pour animaux afin qu'ils se "retapent" avant d'être vendus au marché. Il a également 600 vaches et tous les matins 100 fermières arrivent pour la traite, le lait frais part directement à Londres! Mais en 1852, c'est la fermeture du marché de Smithfield, la famille se reconvertit dans l'immobilier en transformant ses paturâges en "champs de briques", fabrication de briques en mélangeant argile et cendres de cheminées d'où la couleur orange/noire des maisons géorgiennes.
Samuel Lewis, financier et philantrope (1838-1901) qui crée les premiers "HLM" pour les "dicent poor" et améliorer le logement (voir description des slums par le jeune journaliste Charles Dickens). Estate toujours existant aujourd'hui.
Union Chapel: église pour protestants qui refusent la réligion anglicane: "libérale congragationaliste". 1799/1806/1877.
William Compton, 9eme Comte de Northampton fait appel à l'architecte Henri Leroux en 1810 pour construire des maisons dans le quartier pour la haute bourgeoisie. Pour attirer les acheteurs dans ce quartier populaire et qui ne sent pas très bon...il fait établir des règles strictes (pas de marchands ambulants, pas de linge aux fenêtres etc...) et "invente" le jardin privatif ainsi que la rue privée afin de séparer les maisons du bruit et de la foule. Maisons pur style géorgien.
Estorick Collection of Modern Italien Art: mouvement futuriste basé sur la vitesse et la jeuness. Eric Estorick, collectionneur et marchand d'art a legué sa collection d'abord à la Tate Modern puis à ce musée.
Canonbury Square, construit aussi par Henri Leroux. Christine Keller (scandale Profumo) habitait ici. Georges Orwell (de son vrai nom Eric Blair) a habité ici. Né en 1903 en Inde, il commence comme policier puis journaliste/écrivain. Le succès arrive avec "Animals Farm" puis avec " 1984" (Big Brother) bien sûr!
Canonbury Tower, seule tour de l'époque Tudor. Thomas Cromwell, organisateur de la dissolution des monastères sous Henri VIII, a habité ici. En 1600, John Spencer achète cette propriété et enferme sa fille dans la tour car il ne veut pas qu'elle épouse un certain William Compton. Elle s'échappe et rejoint son amant. Ils feront enfermer le père à la Tour de Londres pour "mauvais traitements" mais l'histoire finit bien: Elisabeth épouse William qui deviendra le 1er Comte de Northampton!
New River Walk: Hugh Middleton (1605) veut faire venir de l'eau potable à Londres. Il fait creuser un canal pour transporter l'eau du Hersforshire:un ingénieux système qui fonctionne uniquement par gravité! En 1615, la New River Cie est crée, des surveillants sont en poste au niveau de la rivière pour que personne ne vienne la poulluer. Sous l'ère victorienne, les égouts et les canaux sous terrain sont crées. Aujourd'hui, cette même rivière apporte 220 millions de litres d'eau/an à Londres.
Islington Hall: fief de Jeremy Corbin. Islington a toujours été Labour ("Red Islington"). En 2014, à minuit, le 1er mariage gay a été célébré ici. Arsenal est l'équipe fétiche d'Islington!
Little Angel Theatre: Spectacle de marionnettes, crée par John Wright avec l'atelier de fabrication à côté. Il est le père du réalisateur de Darkest Hours (entre autre), Joe Wright.
Paroisse Ste Mary: église anglicane du 18eme. Le jardin actuel est l'ancien cimetierre. En 1831, suite à l'épidémie de choléra, les 7 "magnificents" sont crées à l'extérieur de Londres (grands cimetierres).
La visite s'achève dans ce "jardin" tout proche de Camden Passage et de la station "Angel".
Une superbe visite à refaire!!
 
Abbaye de Westminster 10 Octobre 2018
Visite de l'abbaye de Westminster de mercredi 10 octobre
Un grand soleil était avec nous au rendez-vous mercredi matin lorsque nous nous sommes retrouvées devant l'église pour commencer notre visite matinale avec Marguerite. C'est dans cette magnifique église gothique du XIIIème siècle qu'Elisabeth II se fit sacrer reine en 1953; que les funérailles de la princesse Diana se déroulèrent en 1997; et ici encore que le Prince William épousa Kate Middleton en 2011.  Les pierres de cette église abbatiale portent en elles tous les temps forts de l'histoire de ce pays.  Le sanctuaire formé autour de la tombe de Saint-Edouard le Confesseur, roi bâtisseur de la premiere église en pierre de style roman, reste, aujourd'hui encore, le point culminant du bâtiment.  C'est bien autour de cet epicentre sanctifié que rayonnent les tombeaux royaux des plus grands, avec les noms d'Henri III, d'Edouard I, d'Henry V et bien d'autres dont les effigies reposent solennellement par-dessus les couvercles depuis des siècles.  Mais c'est de chaque coté de l'écrin gothique que forme la si belle chapelle d'Henri VII que s'élèvent les tombeaux d'Elisabeth 1ère, de Marie Tudor ou de leur cousine Marie Stuart, reine d'Ecosse.  Ce sont les voutes en dentelles de pierre et les statuettes si bien conservées des figures d'anges et de saints qui parcourent en bande horizontale les murs de cet espace que nous avons admiré ensemble ce véritable bijou de l'architecture gothique de ce pays.  Nous avons ensuite salué les grands personnages anglais de la littérature et des arts de la scene  du "Poets' Corner"  - William Shakespeare, Charles Dickens (tombeau) et George Frederick Handel entre autres - avant de terminer la visite dans les "College gardens", véritable oasis de verdure et de paix.  Encore quelques photos de ces grandes tours d'église se détachant bien distinctement contre un ciel si bleu... de quoi remporter de beaux souvenirs de cette visite en une journée d'automne si exceptionnelle.
Les Chef d'oeuvre du British Museum 7 Novembre 2018
Visite du British Museum de Londres Accueil, mercredi 7 novembre 2018
 
Nous avons commencé...par le commencement: l’histoire du British Museum, dont l’origine des collections remontent aux spécimens naturels, objets d’art, monnaies et livres amassés par Sir Hans Sloane et légués à l'Etat à sa mort, en 1753. Un premier musée dans la résidence de Montague House s’est vite avéré trop petit pour conserver le fonds grandissant de ces collections et en 1857, l’architecte Robert Smirke construisit sur le même emplacement le bâtiment classique que l'on  connait aujourd'hui. L’intérêt de cette visite au British Museum était de voir les chefs d'oeuvre des collections et, munies de nos appareils audio pour mieux entendre les commentaires de Marguerite, nous avons parcouru cinq mille ans d’histoire des civilisations du monde.  Rares sont les oeuvres de ces collections le fruit du travail d’une seule personne; non, nous avons admiré le travail anonyme de centaines, voire de milliers de mains dont, entre autres, la fameuse pierre de Rosette, la tête en granite au regard éternel de Ramses II, les taureaux ailés de Khorsabad ou les scènes chasses aux lions du palais royal de Ninive.  Puis, nous nous sommes regroupées autour de la maquette du Parthénon de l’Acropole d’Athènes afin de comprendre le programme d’architecture et de sculpture de l’âge de Péricles avant d’admirer les frises, les métopes et les statues présentées dans la Duveen Gallery d’à côté. A l’étage, nous nous sommes arrêtés devant plusieurs objets démontrant la présence chrétienne en Grande-Bretagne avant l’arrivée de Saint Augustin dans le Kent en 597. Enfin, deux grands trésors cachés ont fait l'objet de la fin de la visite: le casque anglo-saxon de Sutton Hoo et les merveilleuses pièces d’échec du XIIème siècle de l’île de Lewis, dans le nord de l'Ecosse...oui, celles qui inspirèrent l'auteure d’Harry Potter... Avec celles qui pouvaient, nous nous sommes retrouvées pour le déjeuner autour d’une table du Life of Goddess de Store Street, avec aubergines farcies et salade grecque à la carte!
 
 
Le Londres Caché 13 Novembre 2018
Sortie réalisée par Anthony Aitaix.
Point de rendez vous: 150 Holborn, angle de Holborn et Gray Inn Road, à la sortie de Chancery Lane Station (Central Line), exit 2 Holborn Circus. Juste en face du plus vieux batiment Tudor de Londres datant de 1586.
Le thème de la visite est "Cours, Coffre fort, Cryptes et Coutumes".
Commençons par COURS avec Holborn Bar, construit sur le site de l'ancienne auberge Furnivals Inn. Le batiment de briques rouges a été construit par Alfred Waterhouse (a aussi fait le Natural History Museum) dans le style Gothic Revival, en mode pendant 20 ans (1850 environ). C'était le siège social de la société d'assurance Prudential. Maintenant bureaux d'avocats. Charles Dickens a vécu ici 3 ans.
COFFRE FORTS: Passons dans le quartier des diamentaires: Argylle (= mine de diamants). Les Juifs habitaient ce quartier avant leur expulsion en 1280 puis retour sous Cromwell en 1680. Lieu du "cambriolage du siècle" en 2015 par 8 seniors burglars pendant le week end de Pâques=Hatton Burglery. 3 films là dessus dont le dernier avec Michael Caine. Tous ont été arrêté et sont en prison mais personne ne sait où est le butin...
CACHE: passons dans une ruelle de le pub OLD MITRE de 1546, un des plus vieux de Londres. Nous sommes sur les terres des Evêques d'Ely en 1290. Elisabeth 1ere et son amant? Christopher Hatton ont dansé ici, dans les jardins autour d'un mat de cocagne dont on voit les restes dans le pub. Le loyer pour les terrains à l'époque était: 1 rose, 1 botte de paille et 1 livre.
CRYPTE: Chapelle catholique la plus vieille de Londres, église de 1290, construite sous le roi Edouard et dédiée à Sainte Etheldreda, princesse saxonne qui s'est enfuit pour échapper à un mariage alors qu'elle avait fait voeu de chasteté. Elle a fondé un monastère sur l'ile. Son nom a été transformé en Sainte Audrey.
COUTUMES: Staple = la taxe sur la laine en 1300/1400. Nous sommes dans Staple Inn. La laine est précieuse et source de richesse pour l'Angleterre. Le Chancellier doit encore s'assoir sur un coussin en laine. La bataille de Crécy stoppe le commerce de la laine, en 1400 Staple Inn est réservé aux étudiants en droit que l'on loge ici, à la limite de la City pour les éloigner car sont très "bruyants"... Il y a 5 Inns of Court au Moyen Age, reste 4 aujourd'hui pour les Barristers: Grey Inn, Lincoln Inn, Middle Temple et Inner Temple. Pour les sollicitors, ce sont les Inns of Chancery.
COFFRE FORTS: passage par les London Silver Vaults, magasins sous terrain dans des coffres forts pour le commerce de l'argent. COUTUMES: le port des perruques par les hommes de lois, mode venue de France, protège l'anonymat du juge. Sommes dans le quartier de TEMPLE, quartier appartenant autrefois au x templiers, puis suite à leur disgrâce par Philippe le Bel et son gendre Edouard, les terrains reviennent aux Hospitaliers: Lincoln Inn et les autres sont sur ces terrains cédés par le Monarche aux hommes de lois.
CACHE: un reste bien dissimulé du monastère des frères blancs (White Friars). Le droit d'asile était lié à ces terres jusque sous Jacques 1er (Jacques 6, fils de Marie Stuart), c'était un repère de truands, mal famés qui s'appelait "l'Alsace"=lieu de non droit...
Superbe visite sous le soleil d'automne à reprogrammer au printemps pour un petit groupe de 15/16 personnes car beaucoup de dédales et de ruelles cachées...
Strawberry Hill House 21 Janvier 2019
Visite de Strawberry Hill House, lundi 21 janvier
 
C’était par un matin de grand froid que nous nous sommes retrouvés autour du café d’accueil avant la visite de Strawberry Hill House.  Quelques gorgées vite avalées (et à peine plus réchauffés !) avant de nous rassembler autour de Trish, notre guide pour cette heure et demie de découverte des trésors de la maison de Horace Walpole.  Mais qui était ce personnage célibataire et argenté ?  le dernier fils du premier Premier ministre de l’Angleterre, Robert Walpole (et le premier à habiter 10 Downing Street en tant que tel).  Cultivé et raffiné, Horace Walpole passa une vie à l’affût des objets rares, beaux et ‘comportant une histoire’.  C’est ainsi qu’il rassembla au cours de son existence une collection de tableaux et d’objets des plus éclectiques : des dessins par François Clouet de la famille royale française, au chapeau rouge de cardinal de Thomas Wolsey, à la pendule présentée à Anne Boleyn par Henri VIII le matin de leurs noces, ou encore au médaillon en verre contenant une boucle des cheveux de Mary Tudor, sœur du même roi.  Ces objets, et tant d’autres, sont actuellement présentés dans chaque pièce de la propriété à l’occasion de l’exposition réunissant l’ancienne collection de Horace Walpole dispersée à sa mort.  Mais on ne pouvait pas seulement admirer les œuvres du grand collectionneur ! Nous avons suivi notre guide dans un véritable dédale de pièces décorées dans le nouveau style des années 1750 du ‘Gothik Revival’ et dont Strawberry Hill House se trouve être le prototype architectural.  Ce sont des chevaliers, des licornes et des lions qui animent les rinceaux retenus par des rebords crénelés de la salle à déjeuner bleue, de la chambre à coucher ou de la grande bibliothèque.  Mais c’est dans la pénultime pièce de cette demeure que l’éclat du goût si créatif de Horace Walpole se révèle toute sa splendeur : inspiré par les nervures en dentelles de pierre du plafond de la chapelle d’Henry VII dans l’abbaye de Westminster, Horace Walpole transpose les motifs en un treillis d’alvéoles dorées (papier mâché !) sur fond blanc, dont le raffinement déborde dans chacune des alcôves du mur de soutien.  C’est ici que le propriétaire distingué recevait ses invités lors des soirées estivales où musiques et conversations s’entremelaient dans ce décor intemporel.  Ne manquez pas de revenir goûter Strawberry Hill House avant la fin de l’exposition de la collection Walpole, le 24 février prochain.
 
 
Galeries d'Art Contemporain à Mayfair- 1er Fevrier 2019
Lors de notre matinée de vendredi 1 Février, Victoria nous a ouvert les portes de six très belles galeries d’art contemporain dans le quartier de Mayfair et nous a permis de découvrir des artistes très varies du point de vue de leur production, de leur nationalité et de leur inspiration.

1- Robert Rauschenberg (1925-2008) at Thaddaeus Ropac Gallery
https://www.ropac.net/exhibition/spreads-1975-83
Cette magnifique Galerie présente les oeuvres de Robert Rauschenberg, artiste Autrichien, produites entre 1975 et 1983 et appelées Spreads.
Il est considéré comme l’un des artistes majeurs de l’après-guerre, incorporant de manières très innovatrice des objets de la vie de tous les jours dans ses peintures- sculptures hybrides. Il appelait ces objets des “cadeaux de la rue.” Cet art de l’après-guerre (“Combines”) permit une redéfinition et une extension de ce que l'on pouvait considérer comme de l’art et se rapproche du Pop Art.
Les Spreads les plus connus de Rauschenberg incorporent des parapluies, pneus, sceaux, miroirs, ampoules électriques, tissus ainsi que des images tirées de magazines qu’il transférait sur la toile par une technique utilisant des solvants, formant ainsi des collages papier.

2- Amadeo Luciano Lorenzatto at David Zwirner
https://www.davidzwirner.com/exhibitions/amadeo-luciano-lorenzato
Cette deuxième galerie présente les tableaux d’un artiste Brésilien, Luciano Lorezatto, qui fut le contemporain d’artiste de style néo-concrets. Son style se rapproche des naïfs.
Sa peinture est centrée sur l’observation de sujets de la vie courante, villages, favelas, et sur les gens qu’il rencontrait au cours de ses promenades.
Il utilisait une palette de couleurs très riche et ses compositions se distinguent par leur nature géométriques. En utilisant des brosses, peignes et fourchettes, il  crée un relief et donne ainsi un aspect tridimensionnel à ses tableaux.
 
3- Richard Pousette Dart at Pace Gallery
https://www.pacegallery.com/exhibitions/12972/works-1940-1992
Richard Poussette Dart est un artiste Américain reconnu pour la création de la New York School of painting. Il fait partie de la première generation des Expressionnistes Abstraits.
Certaines de ses peintures magnifiques sont réalisées en superposant plusieurs couches de peinture, d’autres sont le résultat d’experimentation à partir de dessins, photographie et sculpture. Parmi les artistes contemporains qu’il a côtoyés figurent Jackson Pollock, Mark Rothko.

4- Cornelia Parker à La Royal Academy
https://www.royalacademy.org.uk/exhibition/cornelia-parker-ra-transitional-object-psychobarn
Cornelia Parker est une artiste anglaise dont l’une des oeuvres est exposée dans la cour (Annenberg Courtyard) de la Royal Academy: c’est une maison inspirée du film de Hitchcock “psychose” (1960), sur le modèle du motel de la famille Bates, lui-même inspiré d’une peinture d’Edward Hopper ‘ House by the Railroad” de 1925. Elle fut tout d’abord exposée sur le toit du Metropolitan Museum of Art en 2016. Cette maison fait 30 pieds de haut, et a été construite à partir d’une ferme traditionnelle américaine. Parker la présente comme la confrontation des poles du bien et du mal.
 
5- Miroslaw Balka à la White Cube
https://whitecube.com/exhibitions/exhibition/miroslaw_balka_masons_yard_2019
Né en 1958, Miroslaw Balka est un sculpteur Polonais et artiste produisant des videos. Il travaille principalement autour du theme de l’Holocauste, et d’ évènements traumatiques en particulier ceux survenus au cours de la Deuxième Guerre Mondiale. Ces thèmes sont représentés de manière très abstraite et monumentale, comme l’oeuvre présentée à la White Cube Gallery. (Immense mur métallique chauffé).
 
6- Raqs Media Collective à Frith Street Gallery
https://www.frithstreetgallery.com/exhibitions/raqs-media-collective
Ce groupe d’artistes Indiens, “Raqs Media Collective”, présente un travail réalisé sur le theme de la première guerre mondiale (WWI) et ses effets sur le corps humain, le choc post traumatique, mal-être mental résultant des bombardements.
La première oeuvre exposée représente une colonne vertébrale: au moment de la premiere guerre mondiale, on pensait que le choc post traumatique était un dérèglement du système nerveux central, qui puisait son origine dans la colonne vertébrale.
Des photos apparaissent ensuite au travers de petites ”fenêtres” situées dans un couloir de type labyrinthe et qui montre l’implication des soldats et du peuple indien dans la WWI.
Au sous-sol, divers artistes sont exposés. Une photo du Raks Media Collective “More Salt In Your Tears” fait apparaitre la Mer Baltique qui, à la suite du rechauffement climatique et donc de l’évaporation de leau, voit sa consentration en sel augmenter alors qu’elle est très faiblement salée à l’origine. Les artistes comparent sa concentration en sel à celle des larmes.
 
Harrow School 28 Fevrier 2019
HARROW SCHOOL a des allures de village ; les Boarding Houses, les salles de réunion, d’enseignement, la chapelle sont dispersés sur la colline. On y croise les élèves en uniforme (chaussures noires, pantalon gris, chemise blanche, blazer bleu marine, et le fameux straw hat, portés avec décontraction)
Il est bien vu de ne pas porter ses affaires dans un sac ! les classeurs sont coincés sous le bras, y compris sous la pluie …
Derrière cette apparente décontraction se cache une organisation parfaitement éprouvée, que ce soit dans les « Boarding Houses », lieux de vie des élèves choisis pour 5 ans, dans la scolarité au rythme de 8 à 10 « lessons » par jour, dans les nombreuses activités sportives, pratiquées 3 fois par semaine, ou dans les « social activities », auxquelles sont dédiées 2 heures le lundi après-midi.
La Speech Room rassemble l’ensemble des élèves le lundi matin pendant 10 à 15 minutes ; ils y chantent l’hymne Harrovian. Ils y reçoivent également les 60 « rewards », et y assistent en avril à une pièce de Shakespeare. Elle se transforme également en salle de cinéma le samedi soir.
La Speech Room est aussi le lieu de mémoire des famous Harrovians, dont les portraits ornent les murs ; parmi eux 7 Premiers Ministres, dont Winston Churchill, Robert Peel et Jawaharlal Nehru.
Autre lieu de mémoire plus ancien : la première salle de classe, datant du 17 e siècle, qui rassemblait 30 élèves des environs, de milieux très modestes, qui devaient néanmoins parler le Latin et s’initier à la Religion, aux Mathématiques, à l’Histoire et la Géographie, au Grec ancien. Les murs et le mobilier sont entièrement couverts par les noms des élèves, qu’ils ont gravés avec leurs couteaux de poche. C’est dans cette salle qu’a été tournée une des scènes de « Harry Potter and the Philosopher's Stone »
Whitehall & Banqueting Hall 11 Mars 2019
Visite de Whitehall  - Lundi 11 mars 2019
avec Marguerite Strasser
Rendez-vous : Trafalgar Square
 
Le soleil était au rendez-vous ce matin… le froid aussi! Nous avons commencé notre visite de Whitehall avec Marguerite par une vue plongeante sur cet axe nord-sud qui relie la Place de Trafalgar où nous étions rassemblés aux édifices du Parlement de Westminster, destination finale. Sur cette courte distance de 600 mètres, on retrouve les ministères les plus importants du Royaume-Uni, du Cabinet Office aux Affaires étrangères, de la Trésorerie aux Affaires culturelles et sportives – aujourd’hui.  Mais d’où vient le nom de ‘Whitehall’ et que signifie-t-il?  Même si dans le langage courant Whitehall renvoie au ‘corps symbolique’ du Gouvernement britannique (comme Westminster à l’institution parlementaire du Royaume-Uni),  Whitehall était à l’origine le nom qu’Henri VIII donna à la résidence d’York Place, le palais si facilement confisqué en 1529 à l’archevêque d’York, Thomas Wolsey.  Pourquoi ? Pour ne pas avoir réussi à obtenir l’annulation du mariage du roi à Catherine d’Aragon (1ère épouse, sur 6 !).  Ce nouveau Palais Royal sera la résidence officielle des rois et des reines de 1529 à 1698, date du grand incendie qui ravagea l’ensemble du palais en briques rouges. Si Trafalgar Square a été construit sur l’endroit des anciennes écuries royales rattachées au palais des Tudors et des Stuarts, nous nous sommes rendus sur l’esplanade des Horse Guards, où Henri VIII avait augmenté son nouveau palais d’un terrain de jeux pour les tournois de chevalerie ou de combats de coqs et de courts tennis. 
Puis, revenus sur Whitehall, et après avoir eu un premier aperçu de la façade de Banqueting House - seul édifice ayant échappé à l’incendie dévastateur de Whitehall - pour apprécier les proportions classiques de ce premier exemple d’architecture classique en Angleterre (1622) par Inigo Jones, nous sommes descendus sur Horse Guards Avenue pour voir les ruines rattachées à l’ancien palais de la terrasse et escalier construits pour Mary II vers 1691.  Enfin, nous étions ravis de nous abriter du froid en entrant dans la grande salle de spectacle de Banqueting House.  C’est dans cette salle que Jacques I organisait des soirées de mascarades spectaculaires, où l’aristocratie se retrouvait sur scène à jouer des personnifications des vertues rattachées au bon règne de ce roi de droit divin. Au plafond, ces mêmes concepts sont repris dans les neufs toiles immenses peintes par Rubens et posées en 1636. Nous avons aussi entendu comment Banqueting House servit de toile de fond à l’exécution de Charles I en janvier 1649 par les Parlementaires, qui instaurèrent un régime républicain pendant 11 ans sous la direction d’Oliver Cromwell. 
Le reste de la visite reprit le tracé de la grande avenue de Whitehall en ligne directe, en passant devant la résidence du Premier Ministre au 10, Downing Street, le Cénotaphe de 1920, les différents grands bâtiments ministériels de l’Empire à son apogée.  Nous avons terminé sur Parliament Square, devant le ‘Palais de Westminster’ et à côté de l’abbaye de Westminster.  Journée spéciale avec le sommet du Commonwealth, dont les drapeaux de chacun des 53 pays membres décoraient la nouvelle pelouse de ce grand square national si symbolique ; l’histoire de Whitehall dans tous ces états !
 
 
 
 
 
Kew Palace, Royal Kitchen & Gardens 20 Mai 2019
KEW PALACE, ROYAL KITCHENS, KEW GARDENS 20 Mai 2019
Kew Palace est le plus petit des palais royaux, acquis par le Roi George II de Hanovre et sa femme la Reine Caroline d’Ansbach. Son petit-fils George III lui succède et sera couronné en 1761.
George III est bien différent de son son grand-père et son arrière-grand-père, qui furent de terribles pères de famille ; le nouveau roi est au contraire un mari fidèle et un père aimant : il a épousé Charlotte de Mecklenburg-Strelitz, dont il aura quinze enfants en 21 ans, dont 3 décèderont.
Protecteur et désireux de contrôler le sort de sa progéniture, il rechigne à les laisser s’éloigner de lui. Passionné de jardin, d’architecture et de musique, le roi assure à ses enfants une éducation complète. Il fait de Kew une enclave familiale sereine.
Le Palais de Kew est le reflet de cette vie familiale et de ses goûts. A partir de 1788, cette atmosphère harmonieuse sera troublée par les accès de folie dont le roi est victime, et dont on ignore la nature exacte : maladie du sang ou maladie mentale de type bipolaire ? Ses accès deviennent dangereux pour la Reine Charlotte qui ne peut plus vivre à ses côtés et impose à ses filles de vivre avec elle. L’une d’elle ne se mariera qu’à l’âge de 40 ans.
En 1818, alors que le Roi George III vit reclus à Windsor, la santé de Charlotte, atteinte d’hydropisie, se détériore tellement qu’elle doit rester confinée à  Kew Palace. Ne pouvant plus voyager, les mariages de ses fils William et Edward y sont célébrés dans le salon.
La Reine mourra à Kew dans un fauteuil que l’on peut encore voir. Son corps sera transféré à Windsor Castle, à l’insu de George III qui y résidait.
Le Palais sera abandonné, fermé et vidé de ses meubles après sa mort. Abandonnées pendant près de 200 ans, les cuisines ont rouvert récemment. On peut y voir les pièces correspondant aux différentes fonctions : l’intendance, avec son registre des commandes manuscrit, la pièce abritant l’argenterie, le cellier, la boulangerie, et l’immense cuisine avec sa rôtisserie et ses bains-Marie.
En place dans une des pièces du bâtiment des cuisines, la baignoire dans laquelle George III venait prendre ses bains médicinaux est le témoin de sa vie heureuse puis tragique.
D’abord propriété privée, les jardins de Kew ont été achetés à la Famille Capel en 1731 par Fréderick de Galles, fils de George II. Un jardin exotique fut planté en 1759. En 1769, il contenait plus de 3400 espèces. Il fut développé par Sir Joseph Banks (1772–1819) qui participa aux expéditions du Capitaine Cook.
Kew Gardens devint un centre de recherche scientifique et d’échange international sous l’ère Victorienne. La grande serre appelée Palm House y fut construite entre 1841 et 1849, première construction d'envergure utilisant le fer forgé et des panneaux de verre courbés.
Les jardins sont propriété royale, mais leur administration a été confiée à la nation en 1840. Au début du XXe siècle, ils ont atteint une surface de 120 ha.
Aujourd’hui, ils abritent plus de 28.000 espèces, dont une remarquable collection d’orchidées tropicales, un herbier de 7 millions de spécimen, ainsi qu’une librairie de 130.000 volumes !
Kew’s Millennium Seed Bank est la plus grande banque mondiale de graines.
Le parc est également un lieu d’exposition. Le verrier d’art américain Dale Chihuly y a installé ses œuvres dans les serres ou parmi les fleurs, créant une ambiance intensément poétique. Une visite à ne pas manquer !
 
Growing Underground- 14 Janvier 2020
Mardi 14 Janvier, Growing Underground
La ferme urbaine est située à Clapham, à 33m de profondeur, dans des tunnels construits sous la Northern Line pour servir d’abris pendant la seconde guerre mondiale. Ça n’a pas été facile pour les 2 fondateurs de convaincre TFL de leur donner l’autorisation d’utiliser quelques tunnels pour développer cette activité de micro herbes ou graines germées. À force de persévérance, ils y sont parvenus et se sont lancés dans cette aventure. Le célèbre chef français Michel Roux Junior, un enfant du quartier qui connaissait bien les tunnels, s’est impliqué dans les recherches sur les goûts. Aujourd’hui 25 personnes travaillent à plein temps dans la ferme, plus d’autres personnes à temps partiel. La start-up estime être à 20% de ses capacités de production.
Après avoir enfilé blouse, bottes et charlotte, après avoir procédé à un nettoyage méticuleux de nos mains, nous voici parties dans les tunnels. Le premier tunnel est utilisé pour le conditionnement des graines germées qui sont diffusées localement via Waitrose, Mark&Spencer, Wholefoods, Farmdrop, Ocado... Le second tunnel est l’endroit où les graines germées se développent, sur des plaques constituées à 95% de laine, avec de la lumière artificielle 14 heures par jour et de l’eau enrichie en NPK, les 3 principaux éléments nutritifs nécessaires à leur développement (azote, phosphore et potassium). Aucun pesticide ! En tout il faut environ 2 semaines pour pouvoir récolter les micro herbes.
Actuellement Growing Underground commercialise 14 variétés différentes de graines germées, seules ou à travers des mélanges aux couleurs des lignes de métro. Le vert de la District Line pour le mélange italien, le rouge de la Central Line pour le mélange anglais, le noir de la Northern pour le Superfood mix…
Enfin, nous avons pu déguster une grande partie des herbes cultivées, nous étions très surprises par les goûts très prononcés de chacune d’entre elles. Nous sommes toutes reparties avec l’un des mélanges, à chacune d’entre nous d’inventer la recette d’une délicieuse salade pour le soir même.
2021-10-13 Greenwich : un incontournable !
 
 
Nos adhérentes nous demandent souvent des conseils de visite lorsqu’elles reçoivent des familles avec enfants… une destination s’impose : Greenwich !
 
A seulement une dizaine de kilomètres au sud-est de Londres, Greenwich est un charmant quartier au bord de la Tamise. A l’occasion de notre sortie, nous nous sommes donné rendez-vous à Embankment Pier et avons pris le Ferry jusqu’à Greenwich Pier. Cette croisière d’une trentaine de minutes a également l’intérêt de nous permettre d’admirer l’architecture londonienne depuis la Tamise.
 
Dès notre arrivée, nous avons été accueillies par le majestueux navire à voiles Cutty Sark puis nous nous sommes laissé guider par Tim parmi tous les bâtiments magnifiques de Greenwich.
 
(Photos)
 
Vous aimez les photos Intagramables ? Ne ratez surtout pas les escaliers Tulipe et leur verrière dans la maison de la reine ! Ces escaliers sont les premiers sans support central ce qui leur donne une impression d’infini.
 
Si vous souhaitez en savoir plus sur l’histoire et l’architecture de Greenwich, nous ne pouvons que vous conseiller la lecture de 2000 ans d’Histoire de Londres en 15 balades de Tim Potter (disponible en français et en anglais sur Amazon)
 
2021-11-11 Travellers club

The Travellers Club was founded in 1819 in the aftermath of the Napoleonic wars. In 1832 the club moved to its present purpose-built clubhouse (designed by Charles Barry) on 106 Pall Mall. The Club's founding ethos was to establish a meeting place for like-minded gentlemen who had travelled abroad, and where they could also entertain foreign visitors and diplomats posted to London.
Members of the Diplomatic Service, the Home Civil Service and the Armed Forces still traditionally form the backbone of the Travellers Club.
The Club maintains reciprocal arrangements with some 140 similar clubs throughout the world.
Talleyrand, when French Ambassador to the Court of St James from 1830 to 1834, was also a member. It is said that he broke the club’s etiquette by residing in the club even though the boarding rooms are supposed to accommodate travellers only!
After tea/coffee upon arrival, our guide Rafael showed us around all the main rooms from the purpose-built clubhouse designed by Charles Barry. We also enjoyed a glass of sherry or wine in the library at the end of our guided tour.
The insight into The Traveller’s club sheds a light on the role of the “clubland culture” in the London society. “Clubland” was at its peak in Victorian times, but it is still an important element of British culture.
2021-11-19 Mayfair
Ce quartier bordé par Hyde park, Green park, Regent street et Oxford street, fut longtemps des terres rurales; après la Restauration elles seront partagées par 7 familles aristocratiques (Grosvenor, Burlington…) pour devenir au fil des siècles un quartier chic et huppé lors du mouvement des familles aisées de Soho vers Mayfair.
Difficile d’en douter quand on voit la voiture…
 
Nous démarrons la visite à Burlington House, siège de la Royal academy of arts pour nous perdre dans le quartier à travers les multiples anecdotes racontées par Carmo :
  • Le Brown’s hotel au 33 Abermale street a accueilli l’inventeur du téléphone Alexander Graham Bell qui y passa le 1er coup de téléphone en Europe, mais aussi Agatha Christie, Kipling qui y écrivit le « Livre de la Jungle »
  • la seule boite de nuit du nom d’Annabel’s, à Berkeley square, qui a vu un jour, la Reine Elisabeth II y passer la soirée. Depuis ce club très select situé au 46 est connu pour ses devantures extravagantes, ici un gigantesque spéculos en pleine installation…
  • le dessin de Bansky appelé « Shop till you drop » découvert sur une facade dans une petite ruelle de Bruton Lane
  • Le lieu où vécut Georges Handel au 25 Brook street et où il composa l’hymne joué lors des couronnements depuis celui du Roi Georges II,
  • le paisible Mount Street Garden, qui avant d’être un havre de paix avec ses 90 bancs, était un cimetière,
  • le lieu de vie de Somerset Maughan, dramaturge homosexuel du début du 20eme siècle au 6 Chesterfield street. Pour l’anecdote, il a créé un personnage d’espion élégant qui aurait inspiré Ian Fleming pour James Bond.
 
Nous avons fini notre tour à Shepherd Market pour finalement découvrir qu’avant de devenir un quartier chic et huppé, Mayfair tire son nom d’une foire qui avait lieu chaque année en mai sur l’emplacement de Shepherd market et que ce coin à l’atmosphère de village a longtemps eu une mauvaise réputation liée à la prostitution.
2021-11-25-Tate Modern, la galerie emblématique d’art moderne
La Tate Modern est un lieu artistique hors du commun. La réappropriation d’une l’ancienne usine électrique permet d’y admirer des œuvres d’art moderne et contemporain, mises en lumière selon des parcours thématiques plutôt que chronologiques.
Il y a eu des moments forts : celui de l’entrée dans l’univers de deux artistes et américaines, Agnes Martin et Lenore Tawney. Elles ont utilisé la structure de base de la grille de tissage et nous invitent à avoir un regard attentif et réfléchi devant leurs créations respectives. L’autre moment serait peut être celui quand nous entrons dans la salle qui accueille les tableaux Untitled (Bachus) de Cy Twowbly. Une plongée quais extatique dans son oeuvre!
Notre guide, Maurizio, nous a donné les clés de lecture du tableau Les trois danseuses, Pablo Picasso, très secoué par la mort de  son ami Ramon Pichot, transforme alors le tableau. Nous avons évoqué le mouvement et la musique en nous attardant devant les œuvres de Jackson Pollock et de Gerhard Richter. Nous avons tenté le passage sur d’autres passerelles, vers des questions de société et certaines formes d’engagement telles la question de l’immigration ou l’identité noire.
Nous quitterons les lieux, plus connectés à l’art et aux uns ou autres, mais surtout ayant l’envie d’y revenir le plus vite possible.
2021-12-07 SI CHURCHILL M'ETAIT CONTE
Si Churchill nous était conté…
 
Mardi 7 décembre, sous un ciel peu clément, gris, froid et pluvieux, nous avons entamé avec Christian, notre guide une revue des moments phare de la vie de Churchill.
 
Tout commence en 1874 quand Churchill nait deux mois avant terme à Blenheim Palace, demeure familiale, devenant un descendant du 1er duc de Malborough (vainqueur des armées de Louis XIV en 1704). (photo Malborough Street)
 
Après une scolarité médiocre, il fut correspondant de guerre, soldat, député de 1900 à 1964, chef de l’Amirauté (photo Old Admiralty building), puis premier ministre…
 
Grâce à son sens de l’histoire et son caractère trempé, il fut un lanceur d’alerte face à l’Allemagne hitlérienne en 1938, il devint 1er Ministre en 1940 et comme la famille royale, (photo fresque murale) il resta à Londres pendant tout le conflit pour souder la population britannique jusqu’à la victoire malgré les bombardements et les restrictions.
 
Son hyperactivité, sa mémoire extraordinaire, son don de la répartie, ses talents de peintre et sa vision pour son pays ne l’ont pas empêché d’écrire plus de 60 livres dont ses mémoires de guerre qui lui vaudront de recevoir le prix Nobel de Littérature en 1953, le tout en gardant un don de la répartie et un sens de l’humour incroyable.
 
Notre visite se termine devant l’imposante statue de Churchill, qui comme un clin d’œil, fait face au Parlement où il fut élu pendant 64 ans. (photo statue de Churchill)
 
Pour nous réchauffer, certaines d’entre nous ont déjeuné dans un pub « The Red Lion », Parliament Street, où Churchill venait boire un verre.
 
Pour aller plus loin :
- lire Winston et Clémentine Churchill. Conversations intimes 1908-1964 : Recueil de lettres intimes montrant un couple uni par l’amour et l’humour
- regarder Les heures sombres de Joe Wright
- visiter Chartwell House dans le Kent (réouverture le 22/02/2022), la résidence officielle de Churchill
- visiter Blenheim Palace à Woodstock : résidence de la famille du 12ème duc de Malborough
 
2021-12-01-L'ÉGLISE ANGLICANE, UNE SPECIFICITE ANGLAISE
Nous pensions savoir beaucoup de choses sur l’Église anglicane et pourtant, Anne-Laure Casey de Varax a réussi à nous apprendre une multitude d’informations sur les us et coutumes de nos hôtes en matière de religion.
L’Église anglicane ne date pas du schisme décrété par Henri VIII en 1534. En effet, on retrouve les premières traces d’évangélisation de l’Angleterre dans les textes bibliques contant comment Joseph d’Arimathie, après avoir recueilli le sang du Christ dans le Saint Graal, aurait participé à l’évangélisation de la Grande-Bretagne (d’où la Légende du Roi Arthur…). Aujourd’hui, la communauté anglicane représente plus de 85 millions de fidèles à travers le monde !
Saviez-vous que l’Eglise anglicane ne compte qu’un seul saint ? Il s’agit de Charles 1er qui, accusé de trahison contre l’Angleterre fut décapité le 30 janvier 1649. Il est considéré par les anglicans comme le « roi martyr »
 
Si vous souhaitez en savoir plus sur la religion anglicane, vous pouvez vous reporter aux ouvrages suivants :
L'anglicanisme : ses origines, ses conflits de Jean-Paul Moreau
Henri VIII et le schisme anglican de Aimé Richardt
 
Et puisque nous sommes dans la période avant Noël, n’hésitez pas à vous rendre dans les églises afin d’écouter les magnifiques Christmas carols :
 
  • Christmas by Candlelight at St Gabriel's Church
  • Advent and Christmas at St Paul's Cathedral
  • The Sixteen at Christmas at Cadogan Hall
  • Christmas at Westminster Abbey
  • Christmas carols and concerts at St Martin-in-the-Fields
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