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Bienvenue à Londres !

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Londres insolite

08/12/2018
 Découvrez le Londres Insolite de nos bénévoles
 
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La brasserie Fullers
Fuller's Brewery
 
 
Cette brasserie existe depuis 350 ans, sur Hammersmith, le long de la Tamise.
 
 
 
 
 
Au 17eme, les terrains, les fermes et la brasserie appartenaient au Duke of Bentford.
 
A l’époque, on ne buvait pas d’eau au risque d’attraper des maladies graves. On buvait donc de la “weak beer” ( Hok) à 1% d’alcool, même les enfants en buvaient !

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
En 1712, Thomas Mawson transforme la brasserie “artisanale” en une fabrique plus “industrielle" jusqu’en 1742.
 
Puis ce sont les frères Tomphon qui sont propriétaires jusqu’en 1828 où ils font faillite mais ils trouvent un partenaire “investisseur” en la personne de John Fuller.
 
Ils seront associés jusqu’en 1841. Puis c’est le fils de John Fuller qui reprendra la brasserie.

 
 
 
 
 
 
 
Aujourd’hui les parts de l’entreprise sont toujours entre les mains de la famille Fuller, Smith et Turner, ces 2 derniers noms étant issus des différents mariages des filles Fuller.
 
 

Pour fabriquer de la bière, il faut 4 éléments: de l’eau, du houblon (hops) et seulement les fleurs “femelles”, de l’orge (barley) et de la levure (yeast).
 
      

Jusqu’en 1994, la brasserie avait sa propre source d’eau mais aujourd’hui elle utilise l’eau “du robinet”! L’eau de Londres est très bonne pour la fabrication des bières brunes, pour les bières blondes, il faut y rajouter…du sulfate de calcium !
 
          

Le guide explique tout le processus de fabrication depuis la germination des graines jusqu’à l’obtention du précieux liquide! Puis on visite les installations, à la fois les anciens équipements qui ont tous été conservés sur place et leurs équivalents modernes commandés par ordinateur!
 
 
La brasserie fabrique 62 millions de pintes par an, toutes les bières sont produites ici puis exportées en Russie, Japon, Canada, Scandinavie etc…
 

La fameuse London Pride (dont le nom vient d’une ancienne fleur) représente 44% de la production.
 

On termine dans le petit musée pour une dégustation de bières et de cidres tous fabriqués par la Brasserie Fuller et disponibles à la boutique.
 
 
 
Métro: Hammersmith
A proximité vous pouvez conclure votre visite au Mawson in Arms pour un délicieux déjeuner, typique d’un english pub!
Cabmen's shelter: Les abris pour chauffeurs de Taxi
Cabmen's shelter
 
 
Vous avez peut être été intigué par ces petites maisons en bois, peintes en vert, posées au bord de la route. Il s'agit de l'une des 13 cabmen's shelter, littéralement abri pour chauffeurs qui restent sur Londres.
 
 
61 maisonnettes ont été crées en 1875 pour abriter les cochers de calèches et leur permettre de faire une pause et de manger un repas chaud dans un endroit abrité.
 
 
En effet la loi les obligeait a rester à leur poste de conduite lorsqu'ils étaient garés.
 
Soucieux de conserver ce patrimoine, ces abris sont maintenant classés mais toujours utilisés. Vous pouvez acheter un snack mais seuls les chauffeurs de Taxi ont le droit d'entrer et de s'abriter à l'intérieur !
 
Localisations:
 
  • Embankment Place WC2 
  • Temple Place WC2
  • Russell Square WC1 
  • Grosvenor Gardens SW1 
  • Pont Street SW1 
  • St. George's Square, Pimlico SW1 
  • Chelsea Embankment SW3 
  • Thurloe Place, Kensington SW7 
  • Hanover Square, London W1
  • Kensington Road W8
  • Warwick Avenue, London W9 
  • Kensington Park Road W11 
  • Wellington Place NW8 
 
 
Les cimetières de Londres
Highgate Cemetery

 Un  endroit insolite et baroque tel que l’on peut en trouver dans la région londonienne :
le cimetière d’HIGHGATE, dans le nord de Londres.
 
 
Ces fameuses nécropoles londoniennes furent créées au 19e siècle en périphérie de Londres afin de désengorger les petits cimetières de la cité, dont la capacité ne permettait plus de faire face à l’afflux de population générée par la révolution industrielle.
Highgate est en effet constitué de deux parties séparées par une route, Swain’s Lane. La partie Ouest datant de 1839 est la plus ancienne, la partie Est ayant été achetée en 1854.
 

 
  La création de ces cimetières fut confiée à des compagnies privées qui reçurent l’autorisation d’acheter des terres (15 hectares) et de vendre des concessions pour une durée de 300 à 400. 170.000 personnes sont à ce jour enterrées à Highgate (Est et Ouest confondus), dans 53.000 tombes. Il y aurait encore, dans la partie Est, suffisamment de place pour les 10 prochaines années, en se serrant un peu…
 
La partie Ouest n’est ouverte au public que sur réservation. Pour des raisons de « sécurité », elle n’est pas accessible aux enfants de moins de 8 ans ni aux poussettes.
 

  En parcourant ses allées forestières, on découvre une collection impressionnante de monuments, dont l’alignement original, faute d’entretien régulier, a été plus que perturbé par la végétation exubérante ne laissant passer que peu de lumière, créant une ambiance particulière. Seules les tombes du devant sont à peu près accessibles. 
 
 
Highgate, fort à la mode à l’époque victorienne, non seulement pour les enterrements (jusqu'à 30 par jour), mais également comme lieu de promenade, reflète l’engouement de l’époque pour tout ce qui avait trait à l’Egypte ancienne. Témoins le nombre d’obélisques, une pyramide et « le monument égyptien » inspiré des temples de l’Egypte ancienne contenant pas moins de 8 caveaux pouvant « accueillir » 10 personnes chacun !
 

  Certaines tombes permettent d’avoir un aperçu de son « propriétaire » : savants (David Hughes inventeur du microphone et du télégraphe), artiste, parents d’artistes (ceux de Charles Dickens), un directeur de ménagerie avec un lion sur sa tombe,
 
 
Un sportif Thomas Sayers, boxeur à poings nus et véritable star à l'époque, qui a fait représenté son chien sur sa tombe.
 
 
Et celle de Michael Faraday dont la modestie a fait refusé à sa veuve une place à l'abbaye de Westminster.
 
 
 
Plus récente, celle d’Alexandre Litvinenko opposant au régime en place en Russie, empoisonné à Londres en 2006.
 
  Chemin faisant, on réalise l’immensité de la tâche à laquelle doivent faire face les jardiniers du cimetières, dont le nombre au cours des années est passé de 30 à 5/6 et dont le travail peut ressembler d’avantage à des travaux de terrassement qu’à du jardinage. Ils reçoivent périodiquement l’aide de jeunes volontaires, constituées d’étudiants de toutes nationalités.
 
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  Le cimetière Est ressemble davantage à un cimetière classique. Cette partie, constituée d’un mélange de tombes victoriennes récentes, dispose également d’une partie réservée aux crémations. Elle est visiblement entretenu par les familles des défunts et est accessible au public moyennant le paiement de £ 3.00 par personne. Elle est toujours utilisée pour les enterrements ce qui est peu ou pas le cas de la partie ouest.
 
L’attraction principale est constituée par la tombe monumentale de Karl Marx,
 
 
et on découvre certaines tombes personnalisées comme celle de Jeremy Beadle, écrivain qui a fait sculpter des livres sur sa pierre tombale, ou celle du pianiste Harry Thorton dont la tombe est surmontée d’un piano en pierre . Même mort les anglais conservent leur sens de l’humour : ceci est illustré par cette pierre tombale dont le propriétaire a fait sculpter le mot « dead ».
 
 
Ou bien celle où est indiquée "entrance"
 
 
 
Brompton Cemetery 
un véritable parc
 

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Au même titre que le cimetière de Highgate, le cimetière de Brompton, situé dans le Royal Borough de Kensington and Chelsea, est une des “sept magnifiques nécropoles londoniennes” créées à l’époque victorienne.

 

Construit sur les plans de Benjamin Baud, il donne l’image d’une cathédrale à ciel ouvert avec une longue allée centrale menant à un grand cercle flanqué de colonnades puis à une chapelle inspiré par la basilique Saint-Pierre de Rome.

 

Considéré comme l’un des plus beaux cimetières du Royaume-Uni, il a servi de toile de fond à de nombreux films tels que Golden Eye, Johnny English ou Sherlock Holmes pour n’en citer que quelques-uns.

 

 


Déambulez dans les allées, entre stèles travaillées, mausolées imposants, statues sculptées dans le marbre, tombes taillées dans le solide granit, et sinistres catacombes ; ce sont en tout plus de 205000 corps qui reposent en ces lieux, dont la célèbre Emmeline Pankhurst la célèbre suffragette.

 
 
Mais saviez-vous que trois Indiens accompagnant le célèbre Buffalo Bill's show y avaient aussi été enterrés ?
Que Beatrix Potter, qui habitait non loin de là, y aurait puisé le nom de ses personnages ?
 
 
Une balade plaisante, insolite et pleine de vie !
 
 
Métro West Brompton
 
Street Art à Londres
Street Art
 
 
       
 
Chewing gum Man alias Ben Wilson: Artiste anglais qui peint sur des chewing -gum visible sur le pont du Millenium
 
 
Les artistes de rue exercent leur art dans de nombreux quartiers de Londres. Neanmoins les quartiers de Shoreditch, Camden et de Brixton fourmillent d'oeuvres en tout genres.
 
 
Déambuler au gré de votre humeur et laisser vous surprendre par ces fresques, pochoirs, sculptures, tags, graffiti sans cesse renouvellés.
 
  
 
Shoreditch high street, brick lane, rivington street, great easten street, princelet street .....
 
 
 
Roa Pablo Delgado: artiste belge spécialisé dans la représentation des animaux locaux, toujours en noir et blanc
 
  
 
 
 
 
Jimmy C artiste autralien au style pointilliste
 
 
Ben Heine artiste anglais utilisant des lettres dont une oeuvre a été offerte à Barak Obama
 
 
 
Citizen Kane artiste anglais réalisant des sculptures inspirées par la nature et civilisations anciennes
 
 
 
 
 
Banksy artiste anglais engagé mélant satire et poésie
 
 
 
Nathan Bowen artiste anglais
au style rapide et énergique
      
 
Invader artiste français travaillant sur des mosaïques pixellisées
 
   
 
 
 
Cranio artiste brésilien créant des personnages masqués et colorés
 
 
Fanakapan artiste anglais représentant des animaux stylisés comme des ballons d'hélium
Art, Route, Peinture, Londres
 
 
 
 
Stik Stik artiste anglais réalisant de larges figures simplifiées
 
 
Bom.K's artiste français
 
 
Bambi artiste anglais
 
 
Neoh
 
et aussi ....
 
               Art, Route, Peinture, Londres           
 
 
 
     
 
 
 
 
 
 
 
 
   
 
    
 
The Royal British Legion Poppy Factory : les coquelicots en novembre

 

La fabrique de Coquelicots

 

Peut-être vous êtes-vous demandé pourquoi, en novembre, les coquelicots fleurissent à la boutonnière de nombreux Anglais ?

 

 

Au bord de la Tamise à Richmond se trouve la Poppy Factory.

 

C'est une tradition bien britannique : le "poppy" (coquelicot) a été la première fleur à repousser sur les champs de bataille de la première guerre mondiale et est devenu depuis un symbole pour soutenir la Royal British Legion (Association des Anciens Combattants).

 

 

La visite retrace l'histoire de ce poppy, de sa fabrication à la vente, au cours des 50 dernières années.

 

Moina Michael, professeur américaine, décide de fabriquer des poppies en soie afin de récolter de l’argent pour les soldats blessés pendant la première guerre mondiale.

 

 

Puis c’est au tour d’Anna Guerin en France de prendre à coeur le sort des anciens combattants et de fabriquer des coquelicots artificiels. Elle les vend en France et les exporte en Grande Bretagne avant qu’en 1922 George Howson fonde la Poppy Factory  une « independent charity ».

 

 

Plus de 90 ans plus tard, “The British Legion Poppy Factory” garde sa vocation première : donner un emploi aux anciens combattants et lever des fonds pour ceux  dans le besoin.

 

 

 

 

Des millions de poppies, symbôles de souvenir et d’espoir, y sont dorénavant fabriqués toute l’année et arborés fièrement par les britanniques pour la période du Remembrance Day .

 

The Poppy Factory

 

Eel Pie Island

Eel Pie Island
 
Littéralement l’île de la tarte à l’anguille - est une petite île sur la Tamise située à Twickenham dans le borough de Richmond. Elle compte une cinquantaine de maisons et 120 habitants environ. On y trouve également deux chantiers navals et des ateliers d’artistes.

L’île est privée et on y accède par l’unique passerelle depuis The Embankment, près de Water Lane. Pas de voiture, pas de camionnette (pas de troquet, pas de mobylette). Les allochtones sont tolérés, mais on ne les encourage pas dans leur élan de découverte. 

A l’entrée de la passerelle, on est accueilli par un panneau sur lequel on peut lire « Ile privée, voie sans issue, bicyclettes interdites ». Charming.
 
Deux fois par an les studios d’artistes ouvrent leurs portes au public, en juin et en décembre.
J’avais entendu parler de cette île dans un magazine et je m’y suis rendue en été avec une avide envie de découvrir cet endroit que peu de gens connaissent, même les Londoniens de longue date.
Tous ceux – British or non British – à qui j’ai mentionné l’île au nom rigolo se demandaient de quoi je pouvais bien parler.
 

Eel Pie island a connu son heure de gloire dans les années 50 et 60 où elle était le lieu de rendez vous des amateurs de jazz et de blues.

Jusqu’à la fin de années 60 on pouvait y trouver l’Eel Pie Island Hotel et son Dance Hall où se sont déroulés des concerts d’anthologie. The Who, The Rolling Stones, David Bowie, Pink Floyd, Black Sabbath, Genesis… On peut imaginer les fêtes qui se sont déroulées sur cette île au milieu de la Tamise dans cette banlieue résidentielle de Londres.

En 1967, l’hôtel a dû fermer car son propriétaire n’avait pas les fonds nécessaires aux réparations exigées par les autorités.
En 1969 l’hôtel fût occupé par un petit groupe d’anarchistes et en 1970 l’île devint l’une des plus grandes communautés hippies du Royaume Uni. Fascinant. On visualise aisément l’ambiance de l’époque : pattes d’eph, “acid”, créatures aux cheveux longs, LSD, chemises à fleurs, héro, des corps nus, hash… Parfois la machine à remonter le temps manque cruellement. Je troquerais volontiers mon ipad pour un petit tour en 1970, pendant la période hippie de l’île. Elle n’a pas duré bien longtemps car un mystérieux incendie a détruit l’Eel Pie Island Hotel en 1971.

On se promène dans les petites allées pleines de verdures, on flâne d’atelier en atelier et on se laisse tenter. C’est comme ça que j’ai découvert les beaux objets de la céramiste Nicky O’Connor.

Eel Pie Island - Twickenham - TW1 3DY
Station Twickenham (12 minutes à pied)
 
 Fabienne  Henry

www.lostinlondon.fr

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