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Les monuments de Londres

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Tower of London
La Tour de Londres
La sentinelle de Londres
 
Classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, Tower of London est un des monuments incontournables de Londres.
 
 
Cette forteresse dont la construction débuta en 1066 sur l'ordre de Guillaume le Conquérant,
 
 
servit de résidence royale, de prison, de trésorerie, d'armurerie et même de ménagerie.
 
 
Son emplacement stratégique à l'entrée de Londres par la mer et la Tamise, permettait la défense et le contrôle du pays.
 
    
 
Le plan général établi à la fin du XIIIème siècle sous l'impulsion de Richard I, Henry II et Edouard I, évolua peu ensuite.
 
 
C'est un ensemble de bâtiment avec la Tour Blanche qui correspond au donjon, entourés de deux murailles défensives et protégés par une douve.
 
                                                     La Tour Blanche qui abrite les joyaux de la couronne
 
L'utilisation carcérale fut à l'origine de sa sombre réputation, mais seules 7 personnes furent exécutées dans son enceinte, dont 2 femmes d'Henry VIII.
 
 
Les 7 corbeaux élevés par les Yeoman Warders font partie de la légende selon laquelle si les corbeaux venaient à disparaitre de la Tour ce serait la fin de la monarchie !
 
 
Les Yeoman Warders ou beefeaters (mangeur de viande) sont les gardiens de la Tour.
 
 
Ils formaient la garde rapprochée d'Henry VII et actuellement servent de guides aux touristes et nourrissent les corbeaux.
 
 
Ils vivent avec leur famille dans l'enceinte de la Tour et comptent des femmes dans leur rang depuis 2007.
 
 
Ils sont responsables de la cérémonie des clefs
 
 
C'est une tradition qui à lieu chaque nuit à 9h 53 précise depuis 700 ans et qui correspond à la fermeture des portes de la Tour.
Pour y assister gratuitement il faut s'inscrire sur le site de la Tour ici.
 
 
Bon plan Londres Accueil: utiliser le pass Historic Royal Palace  pour limiter le coût de cette visite incontournable.
 
 
 
MLB
Piccadily Circus
 
 
Piccadilly Circus
Centre névralgique de Londres
 
 
Autrefois considéré comme le centre de l'Empire Britannique, la place semi-piétonne de Piccadilly Circus est incontournable à Londres. Cette petite soeur de Times Square est un des lieux les plus animés de la capitale, une véritable fourmilière du matin au soir.
 
 
Elle doit en grande partie son succès  à sa situation privilégiée à la croisée du Mayfair aristocratique, du West End des théâtres et du Soho sulfureux.
 
 
Son nom provient des piccadils, les hauts cols empesés en faveur auprès des dandys à l'époque des Stuarts.
Avant le 16è siècle, le lieu appartenait au collège d'Eton. La place, circulaire à l'origine, fut crée par John Nash à la demande du futur George IV pour relier Carlton House où il résidait à Regent Park. Ce fut longtemps un haut lieu de la prostitution.
 
 
Au 19è siècle, la percée de Shaftesbury Avenue vers Soho déforma la place qui est maintenant à la convergence de six rues.
 
 
La place n'a  finalement rien de bien remarquable avec sa statue décentrée et son chaos de taxis, de bus et de passants.
 
 
La fontaine a été érigée en 1893 en mémoire de Lord Shaftesbury, philanthrope et parlementaire britannique qui a lutté contre le travail des enfants dans les mines.
 
 
Elle est surmontée par la mascotte de Londres l'ange de la charité chrétienne surnommé à tord Eros , oeuvre du sculpteur Alfred Gilbert, et réalisée en aluminium.
 
 
Elle est devenue le logo de l'Evening Standart et un lieu privilégié de rassemblements festifs.
 
 
Mais la place est réputée pour ses enseignes lumineuses. Les premières publicités lumineuses datent de 1910 et 1923 et ont toujours brillé sauf  pendant la seconde guerre mondiale , les funérailles de Churchill ou celle de la princesse Diana et le remplacement des vieux panneaux.
 
 
Aujourd'hui un seul écran numérique géant scintille sur la place illuminant le flot incessant des passants.
 

Sur la place outre la station de métro, de nombreuses boutiques dont le fameux Lillywhites qui sur 6 étages propose une multitude d'articles de sport à des prix défiant toute concurrence.
 
 
Jouxtant Lillywhites, on découvre le théatre Criterion, ouvert en 1874 qui a la particularité d'être entièrement sous terre.
 
 
 
Piccadilly Circus qui finalement n'est qu'un grand carrefour est néanmoins l'épicentre du divertissement et la quintessence de la ville. Et l'expression It's like Piccadilly Circus montre l'importance du lieu dans la culture britannique.
 
 
MLB
Trafalgar Square
Trafalgar Square
 
Le centre de Londres
 
 
Trafalgar Square est l'une des places les plus célèbres et animées de la capitale et son centre géographique avec le Km 0
 
James Pollard  Berger Collection
 
L'aménagement de la place a été fait sur l'emplacement des anciennes écuries royales proches de Charring Cross par John Nash en 1820 et achevé par Charles Barry  en 1840 avec l'ajout de la terrasse de la National Gallery.
 
 
C'est en 1842 que la place fut dédiée à la gloire de l' Amiral Nelson avec l'élévation de la majestueuse colonne en granite de 44m de hauteur.
 
 
La statue d'Horacio Nelson placée au sommet, le regard tourné vers Portsmouth pour voir sa flotte amarrée, rend hommage au vainqueur de la bataille de Trafalgar contre la flotte hispano-française, où il perdit la vie.
 
 
 
En 1867, 4 lions réalisés avec le bronze fondu des canons de la flotte française, furent ajoutés pour protéger l'Amiral !
 
 
La place est au carrefour de plusieurs artères incontournables de Londres comme Whitehall qui dessert Westminster et Big Ben en point de mire et the Mall la grande avenue prestigieuse qui mène à Buckingham Palace.
 
 
Pour s'y rendre on passe sous Admiralty Arch édifiée en 1911 sur ordre d'Edouard VII en hommage à sa mère la reine Victoria. La statue équestre de Charles Ier devant la colonne de Nelson, est l'oeuvre du sculpteur français Hubert le Sueur en 1633.
 
 
Au centre de la place, deux fontaines monumentales de l'architecte Edwin Lutyens sont éclairées de nuit par des LED et servent de bancs aux nombreux passants.
 
 
L'angle Nord Ouest de la place correspond au Fourth Plinth, un socle sur lequel pendant 18 mois la mairie expose l'oeuvre d'un artiste.
 
 
 
 
L'admirable National Gallery gratuite et passionnante, domine la place et la volée de marches qui y mène est l'endroit idéal pour s'assoir et s'imprégner de l'ambiance et de la vue.
 
 
Le parvis au pied du musée toujours animé est le lieu d'expression de nombreux artistes de rue.
 
  
 
Dans le coin Nord Est se dresse l'élégante église baroque de Saint Martin in the Field. Avec son grand clocher blanc, son portique néo-classique, le monument conçu en 1721 par James Gibbs est devenue un modèle pour de nombreuses églises surtout aux Amériques.
 
 
C'est une des églises préférées des londoniens pour ses concerts renommés et son café populaire dans la crypte.
 
 
Plusieurs ambassades, South Africa House, Canada House, Malaysia House bordent la place.
 
 
Trafalgar Place tient une place symbolique dans le coeur des anglais. C'est un espace de liberté d'expression. C'est le lieu de nombreuses manifestations sociales ou artistiques, de rassemblement et de célébration des grands évènements.
 
 
A Noël depuis 1947, un sapin immense offert par la Norvège lance les fêtes de fin d'année.
 
 
Trafalgar Square est un point de rencontre et un endroit idéal pour découvrir le centre de Londres.
 
MLB
 
 
A proximité:
  • Portrait National Gallery
  • Leicester Square 
  • Chinatown
  • Piccadilly Circus
  • West End 
  • Covent Garden
  • Buckingham
  • Houses of Parliament
  • Westminster
 
Royal Opera House
Royal Opera House

 
 
Le Royal Opera House situé à l'arrière de Covent Garden est une étape incontournable des mélomanes pour la qualité de l'acoustique et celle de ses productions entre tradition et modernisme.
 
 
Il sert de résidence au Royal opera et au Royal ballet et à son orchestre symphonique.
 
 
Mais le bâtiment et le fonctionnement du site mérite une visite.
 
 
Situé sur l'emplacement d'un ancien théatre datant de 1732, la façade, le foyer et la grande salle datent de 1858 selon les plans de Lucas Brothers. Un agrandissement des bâtiments a été réalisé dans les années 1990.
 
 
L'amphithéâtre victorien est l'un des plus grand de Londres et peut accueillir dans son décor grandiose plus de 2200 personnes.
 
   
 
La scène amovible et immense bénéficie d'installations techniques modernes au service de mises en scène brillantes. Elle permet d'avoir en même temps les décors pour trois performances différentes, avec des machineries pourvues de moteurs Rolls Royce.
 
 
Jouxtant le théatre d'origine, Floral Hall un ancien marché aux fleurs, a bénéficié d'une rénovation novatrice et réussie. 
 
 
La magnifique structure de verre et de fer devenue le Paul Hamlyn Hall sert maintenant de restaurant dans un cadre raffiné.
 
 
On y trouve également un bar à champagne.
 
 
Royal opera House ne veut pas être réservé à une élite mais accueillir les visiteurs en ses lieux et ouvrir au plus grand nombre ses représentations.
 
 
Ainsi l'étage accessible par un grand escalator propose un restaurant contemporain au décor épuré le Piazza Terrace ainsi qu'un bar ...
 
 
... qui offre une superbe vue sur Covent Garden.
 

L'accès de ces espaces publics est libre en journée et un wifi gratuit est mis à disposition.
Des expositions temporaires sont présentées et des visites intéressantes de 90mn sont organisées.
Alors n'hésitez pas, pousser la porte du ROH !
 
MLB
 
Big Ben
Big Ben
 
Symbole architectural de Londres
 
 
BigBen qui domine le paysage entre le pont et l'abbaye de Westminster est le monument préféré des Britanniques et un symbole iconique de la capitale.
 
 
Depuis mai 1859, Big Ben fait résonner à 6 kilomètres à la ronde sa tonalité en mi- majeur reconnaissable entre toutes. Car Big Ben n'est pas le nom de la tour mais de la grosse cloche !
 
 
La tour de l'horloge s'inscrit dans le cadre de la reconstruction par Charles Barry du parlement détruit par un incendie. En 1843, il confie l'élaboration du beffroi à Augustus Pugin qui s'inspire du Moyen-âge pour un style gothique perpendiculaire
 
 
La tour, St Stephen's Tower est rebaptisée Elisabeth Tower en 2012 à l'occasion du jubilé de diamant d'Elisabeth II.
Haute de 97m elle supporte une horloge à 4 cadrans restée longtemps la plus grande au monde.
 
 
Tout est gigantesque. Chaque cadran mesure plus de 7m de diamètre et est constitué de 321 morceaux de verre. Sous les cadran en lettres dorées une inscription en latin Seigneur sauvez notre reine Victoria.
 
 
L'aiguille des minutes fait quatre mètres vingt cinq  et celle des heures deux mètres soixante dix !
 
 
Le carillon est composé de la fameuse Big Ben, The Great Bell de 13.5 tonnes moulée à la fonderie de Whitechapel qui sonne les heures  pour le Westminster quarters, et de 4 autres cloches sonnant les quarts d'heure. La tonalité distinctive de Big Ben provient de sa fissuration un an après son installation.
 
 
L'origine du nom de Big Ben est incertaine. peut être un hommage à Benjamin Hall le premier ingénieur en charge des travaux qui était de haute stature ou moins vraisemblable une référence à Benjamin Caunt un champion de boxe britannique dans la catégorie poids lourd !
 
 
La tour n'est pas accessible aux touristes, seuls les résidents peuvent organiser une visite après une demande à leur député.
 
 
 Big Ben s'élève tel un phare dans la ville et sa fiabilité lui permet de tenir son rang de reine de la ponctualité.
 
 
MLB
Tower Bridge
Tower Bridge
 
Une silhouette immédiatement reconnaissable
 
 
Comme un chateau fort suspendu au dessus de l'eau, élégant avec son duo de tours et son tablier basculant, Tower Bridge est devenu un emblème de Londres.
Il a été construit entre 1886 et 1894 pour permettre le développement de l'Est de la ville.
 
 
Jusqu'alors, un seul pont, London Bridge, reliait les deux rives de la Tamise. On peut imaginer à quel point il était saturé !
Le projet de Tower Bridge a fait l'objet d'un concours auquel ont participé 50 architectes. Le lauréat a été Horace Jones, qui était aussi membre du jury ! Son plan s'harmonisait avec la Tour de Londres toute proche.
 
 
La construction puis l'entretien sont entièrement financés par un trust, Bridge House Estates, qui relève de la City, et du Lord Mayor, ainsi que 4 autres ponts de Londres.
 
 
De style néo-gothique il enjambe la Tamise sur 246m de long et 65m de hauteur.
 
 
La façade est en granite de Cornouailles , la structure en acier peint en bleu blanc rouge depuis le jubilé d'argent d'Elisabeth II en 1977 et les fondations en béton.
 
 
Au moment de sa construction, les deux grandes tours, les deux passerelles piétonnes au sommet et le tablier ouvrant pour permettre le passage des grands voiliers masquaient une merveille d'ingénierie innovante.
 
Le Tower Bridge Exhibition permet de comprendre son fonctionnement.
 
 
Dans les tours, plusieurs dioramas donnent un aperçu du déroulement des travaux au XIXème siècle, sans aucune protection pour les ouvriers.
 
 
Les salles des machines exposent l'impressionnant mécanisme hydraulique qui permettait d'ouvrir le pont jusqu'en 1974. Les machineries, désormais inutilisées, sont néanmoins parfaitement entretenues et forment l'un des points forts de la visite.
 
 
Un autre point fort est la traversée du pont par la passerelle supérieure, dont le plancher est en partie en verre trempé, ce qui donne une vue plongeante sur la travée inférieure, avec tout son trafic automobile et piétonnier, et sur un tronçon de la Tamise.  De là, on jouit en outre d'une vue imprenable sur le fleuve, la Tour, la City et le dome de Saint Paul.
 
 
Si vous souhaitez faire coïncider la visite avec l'ouverture du pont il faut consulter le site pour connaître les horaires de passage des bateaux. En moyenne le pont s'ouvre 900 fois par an.
 
 
Le soir l'ouvrage revêt ses plus beaux habits de lumière, une autre façon de rendre votre visite mémorable !
 
 
MLB
London Eye
London Eye
 
Un des symboles de la capitale Britannique
 
 
London Eye s'est imposée dans le paysage londonien comme la tour Eiffel à Paris. Et l'histoire des deux font écho, car comme son ainée la roue créée en l'honneur du nouveau millénaire devait être démontée 5 ans après et elle est devenue le lieu touristique payant le plus visité.
 
 
London Eye tourne gracieusement au dessus de la Tamise, lovée dans les jardins du jubilé face à Big Ben.
 
 
Sa réalisation et mise en place sont une véritable prouesse technique. Sept ans de travaux, une centaines de travailleurs provenant de 5 pays différents pour concevoir et réaliser ce nouvel emblème de la capitale britannique haut de 135m.
 
 
Elle a d'abord été construite à plat sur la Tamise grace à des plateformes accolées, puis il a fallu hissé à la verticale ses 1870 tonnes d'acier par des cables et des grues.
 
 
C'est une roue en porte-à-faux car la structure est ancrée par un cadre en A d'un seul coté.
 

 
Elle tourne lentement à 26cm/s et est toujours en mouvement pour un cycle de 30mn.
 
 
Elle supporte 32 cabines numérotées et climatisées comme le nombre de Borough de Londres, mais par superstition il n'y a pas de cabine numéro 13 !
 

 
Chaque cabine vitrée de 10 t peut accueillir jusqu'à 25 personnes. Des tablettes numériques offrent un guide interactif.
 
 
Les perspectives changent constamment, la vue panoramique à 3600 permet par temps clair de voir jusqu'à 40 Km à la ronde.
 
 
La vue sur Houses of Parliament, BigBen et Westminster Abbaye est fantastique et pendant une demie heure on profite d'un moment hors du temps.
 
 
La privatisation d'une nacelle est possible et de nombreuses cérémonies de mariages se déroulent dans ce cadre romantique.
 
 
Le soir ou à l'occasion d'évènements particuliers la roue se pare de couleurs et illumine tel un phare le ciel londonnien.
 
 
La prestation est un peu onéreuse il est préférable de privilégier un jour de temps clair et ensoleillé, tôt le matin pour avoir la meilleur lumière sur Big Ben, ou en fin d'après midi pour voir apparaître les lumières de la ville.
 
 
Bon plan Londres Accueil: La roue est victime de son succès et souvent la file d'attente à ses pieds est longue. Pour limiter la queue, il est utile de prendre un billet coupe file.
 
MLB
Saint Paul's Cathedral

La cathédrale Saint Paul

 

 

Depuis l'an 604, 4 cathédrales se succédèrent sur le site de la cathédrale Saint Paul.


 

En 1968, après le grand incendie, Sir Christopher Wren fut nommé architecte du projet de recontruction de la cathédrale. Les travaux durèrent 35 ans et se terminèrent en 1710
Il eût la chance de pouvoir admirer son oeuvre avant de mourir et repose depuis dans la crypte.
 

La cathédrale fut miraculeusement épargnée par les bombardements allemands qui durèrent 57 jours et nuits entre 1940 et 1941.
 
 
L'intérieur riche et imposant, est remarquable. Au bout de l'immense nef de 150m se trouve l'autel surmonté d'un impressionnant baldaquin.
 
 

La grande coupole decorée de peinture par Thornhill, d'où il faillit tomber et périr, est aussi splendide. Son accoustique est unique. 
 

Les mosaiques qui ornent le plafond des bas-côtés, du choeur et des arcs on été commandées par la reine Victoria qui pensait que la cathédrale n'était pas assez colorée.
Les dessins conçus par William Richmond et les couleurs utilisées ont une forte influence byzantine mais avec des éléments de styles plus  contemporains.
 
 
La crypte, étonnement lunimeuse, abrite d'éminents personnages, depuis son créateur, en passant par l'amiral Lord Nelson et le Duc de Wellington (Vainqueur à Waterloo), par quelques présidents de l'Académie des Arts dont James Turner et Alexandre Fleming (inventeur de la pénicilline), pour ne citer qu'eux.
Les membres de la jarretière (dont la devise est "Honni soit qui mal y pense" celèbrent des offices dans la chapelle Sainte-Foy.  
 

La facade ouest présente un grand portail surmonté d'un fronton représentant la conversion de St Paul, et les tours baroques  mettent en valeur le dôme (2ème plus grand d'Europe après celui de St Pierre de Rome).
 

Le dome emblématique domine les toits de Londres
 
Après avoir grimpé 257 marches d'escalier en colimaçon, on fait le tour de la galerie des Murmures, puis, 119 marches plus haut, on débouche sur la Galerie de Pierre (en extérieur) et enfin, les 152 dernières marches permettent d'accéder à la Galerie Dorée et d'avoir une vue superbe de Londres, de la Tamise à 360°. 
 
 
Au Triforium (galerie ouverte à l'étage), on peut découvrir la très grande maquette en bois (échelle 1:25) de la cathédrale que Christopher Wren présenta au roi Charles II en 1673, et qui lui valut le poste d'architecte en chef du nouveau bâtiment.
 
 
Une visite à faire absoluement ! 

Bon plan Londres Accueil: allez y à l'heure de l'office (17 heures à vérifier) et dites que vous vous y rendez. Vous pourrez ainsi rentrer sans payer dans la cathédrale !
 
 
 
 
Westminster Abbey
L' abbaye de Westminster
 
 
 
Westminster Abbey fut le lieu de célébration de nombreux couronnements et mariages royaux, depuis Guillaume le Conquérant en 1066.
 
 
C’est également un mausolée incroyable de 3500 tombes, parmi lesquelles les tombeaux de monarques et hommes d’Etat, mais aussi de nombreux hommes célèbres britanniques, musiciens et autres poètes.
 
 
Edifié du 11ème au 18ème siècle, c’est aussi un chef d’œuvre architectural, qui mêle gothique primitif, flamboyant et perpendiculaire. 
 
 

Le sanctuaire formé autour de la tombe de Saint-Edouard le Confesseur, roi bâtisseur de la premiere église en pierre de style roman, reste, aujourd'hui encore, le point culminant du bâtiment

 

                 

 

C'est bien autour de cet épicentre sanctifié que rayonnent les tombeaux royaux des plus grands, avec les noms d'Henri III, d'Edouard I, d'Henry V et bien d'autres dont les effigies reposent solennellement par-dessus les couvercles depuis des siècles. 

 

 

Mais c'est de chaque coté de l'écrin gothique que forme la si belle chapelle d'Henri VII que s'élèvent les tombeaux d'Elisabeth 1ère, de Marie Tudor ou de leur cousine Marie Stuart, reine d'Ecosse.

 

D’une chapelle à une autre, d’une plaque à un ornement, on croise la route de nombreux personnages célèbres, parfois surprenants. Par exemple Lord Byron y a une place, malgré le scandale de sa vie privée qui le fit bannir d’Angleterre…

 

 

Mais aussi les grands personnages anglais de la littérature et des arts de la scene  du "Poets' Corner"  - William Shakespeare, Charles Dickens (tombeau) et George Frederick Handel entre autres - avant de terminer la visite dans les "College gardens", véritable oasis de verdure et de paix.


 

Autre surprise : le trône, sur lequel chaque souverain s’assoit lors de son couronnement, est très simple et son bois est gravé de petits graffitis laissés là par des enfants des écoles en visite que l’on laissait approcher un peu trop près !!!"

 


 

 

Westminster Abbey

 

 

 

Bon plan Londres Accueil: Vous pouvez entrer gratuitement dans l'Abbaye en participant à un office evening song, mais il est interdit de se déplacer.

Shakespeare's Globe

Les Théâtres de Shakespeare

 

 

Le Théâtre de la Rose (1587-1605) et le Théâtre du Globe (1599-1642) sont situés dans le quartier de Southwark, au sud de la Tamise.

La Rose fut l’un des premiers théâtres élisabéthains de Londres, lieu où Shakespeare apprit son art et où ses pièces furent mises en scène.

Le Globe est célèbre pour avoir abrité de nombreuses représentations des pièces de Shakespeare, et pour avoir brûlé accidentellement en 1613 jusqu’aux fondations lors d’une représentation d’Henry VIII.

Du premier lieu il ne reste que des vestiges. Les informations obtenues en matière de conception et d’aménagement dans le cadre des fouilles ont été utilisées pour reconstruire le second, bâti dans les années 1990 et reconstruction fidèle du 1er théatre érigé en 1599.


Le Shakespeare's Globe, une histoire pleine de rebondissements.

 

 

Construit en 1599 à l’instigation des Lord Chamberlain’s Men, le théâtre vit ses premières représentations la même année. 


En 1613, un boulet de canon, tiré pendant la représentation d’Henry VIII, mit le feu au toit de chaume, réduisant le bâtiment en cendres, sans faire heureusement de victimes !

Il fut reconstruit en 1614, et utilisé jusqu’en 1642, date à laquelle les Puritains obtinrent sa fermeture, après une campagne générale d’éradication du vice de la capitale anglaise.

Deux ans plus tard, le bâtiment fut donc à nouveau détruit. C’en était fini de la scène qui vit briller Shakespeare, auteur et acteur. 

 

 

 

Un théâtre pas comme les autres

Quasi circulaire, c’est en fait un hexagone, doté de trois étages de galeries, dans lesquelles s’asseyaient les spectateurs, d’autant plus aisés qu’ils siégeaient plus haut.

 

Mais les pauvres n’étaient pas exclus pour autant du spectacle, puisque le parterre leur était réservé, pour un penny seulement.

 

De ce fait, le peuple était quasiment au contact des acteurs, ce qui donnait lieu à des échanges parfois vifs : joutes verbales plus ou moins agressives, jets de tomates ou d’oeufs… Comme l’on pouvait manger et boire au théâtre, il n’était pas rare que les reliefs d’un repas atterrissent sur la scène.

 

Une interaction qui étonnerait fort le public d’aujourd’hui, habitué au silence respectueux des salles de spectacle !

 

Enfin les plus privilégiés des spectateurs, parfois même la reine en personne, bénéficiaient d’une place au-dessus de la scène. La vision de la pièce n’était pas excellente, mais au moins, on était sûr d’être vu de tous.

 

 

 

 

 

 

 

Autre caractéristique remarquable : l’absence de toiture. Le Globe est un théâtre à ciel ouvert, ce qui ne va pas sans imposer certaines contraintes. Les représentations ne peuvent avoir lieu que par temps sec (et à Londres, ce n’est pas si fréquent !). Un drapeau signalait aux Londoniens si une pièce se jouerait ce jour-là.

 

Cette particularité architecturale surprenante permettait au théâtre d’économiser sur l’éclairage – nul besoin de chandelles quand vous bénéficiez de la lumière naturelle ! -, mais imposait aussi que les représentations aient lieu l’après-midi. 

Et le spectacle dans tout cela ? La technologie du XVIIe siècle ne permettant pas de nombreux changements de décor, il incombait aux acteurs de manifester par leur jeu, leurs gestes… l’extraordinaire des situations.

Au Globe, ils étaient néanmoins aidés par quelques aménagements bien utiles. Sous la scène se cachait un « enfer » d’où pouvait émerger fantômes et autres créatures infernales. 

 

 

 


Pas de Globe sans Shakespeare Acteur, auteur et copropriétaire du Globe, Shakespeare en était l’âme, et si on l’a reconstruit au XXe siècle, face au Millenium Bridge et à côté de la Tate Modern Gallery, c’est bien en son honneur, car le chantier fut lourd : dix ans de travaux, avec recours à des matériaux et des techniques du XVIIe : la structure de l’édifice ne comporte, par exemple, pas le moindre élément métallique, ce n’est que du chêne. Fraîchement arrivé de sa ville natale, Stradford-upon-Avon, Shakespeare et sa troupe, les Lord’s Chamberlain Men, firent construire le théâtre en 1599, parce qu’ils ne pouvaient disposer d’une autre salle de spectacle. 

 

     
 

Certaines des plus grandes pièces du « Barde » y furent créées, notamment Hamlet, Jules César, Othello, Le Roi Lear ou Macbeth.

En tout, plus d’une dizaine de pièces, comédies, tragédies, avec des acteurs dont certains étaient de véritables vedettes de la scène anglaise, comme Richard Burbage ou Kinaston, spécialisé dans les rôles de femmes. 


Il faut dire qu’à l’époque, les femmes n’étant pas autorisées à monter sur scène, c’étaient des jeunes gens, aux traits fins et à la voix encore grêle qui tenaient les rôles féminins. 

 

 

Le Globe aujourd’hui

 

Samuel Wanamaker est l’homme qui construisit le Globe. Son obsession était de réaliser l’exacte réplique du premier théâtre du Globe.

Wanamaker mourut avant de voir son rêve achevé et avant son inauguration par la Reine Elizabeth II.

Pour renouer avec ses origines, le théâtre donne actuellement des pièces de Shakespeare au cours des belles après-midi printanières et estivales. Mais le Globe est aussi un musée que l’on peut visiter tout au long de l’année.

 

 Le toit du Globe est équipé de sprinklers, sécurité indispensable en cas d’incendie. 900 personnes peuvent s’asseoir et 400 se tiennent debout.

 

Lors des JO, des représentations ont été données dans toutes les langues, et pas seulement dans celle de Shakespeare !

 

 

Shakespeare's Globe

Buckingham Palace
Le palais de Buckingham   
  
 
 
Le palais de Buckingham est depuis l’accession au trône de la reine Victoria en 1837 la résidence officielle de la monarchie britannique à Londres.
 
Buckingham house
 
C’est un des rares palais royaux au monde à toujours remplir une fonction officielle, plus de 50.000 personnes y sont accueillies chaque année en tant qu’invités. 
 
   
 
Le Royal Standard ne flotte pas au-dessus de Buckingham Palace: pendant les mois d'août et septembre, la Reine n'y réside pas et c'est pourquoi les portes du Palais sont ouvertes aux visiteurs.
 
           
Les 19 salles des appartements d’Etat de Buckingham Palace sont accessibles.
 
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Au programme: du marbre, des dorures, des tentures, des lustres, les inestimables collections royales de grands maîtres.
 
 
L'empreinte du Prince Régent (plus tard George IV) et de son architecte John Nash est omniprésente,  ainsi que celle de Victoria qui a fait de Buckingham Palace sa "maison" londonienne, mais sans oublier  bien entendu Elizabeth II qui détient le plus long règne
 
 
Vous pourrez y admirer des tableaux de Rembrandt, Rubens, Poussin et  Canaletto… de la porcelaine de Sèvres et un magnifique mobilier. Vous entrerez dans de somptueux salons, la salle de bal, et terminerez la promenade dans le jardin. 
 
 
Bon plan Londres Accueil: garder et faites valider à la sortie votre ticket d'entrée vous pourrez alors refaire gratuitement la visite.
 
 
Royal Albert Hall
Albert Hall
 
 
 Une salle dédiée aux arts, construite en l'honneur du Prince Albert de Saxe-Cobourg Gotha, mari de la Reine Victoria et Prince Consort. 
 
 

Le Royal Albert Hall constitue une partie du mémorial national du Prince Albert, mort en 1861 de la fièvre typhoïde, hommage au Prince mécène des arts et de son désir d’établir dans la ville un lieu permanent pour le public. Il organisa et dirigea brillamment la première grande Exposition Universelle de 1851, où le Crystal Palace fut construit à Hyde Park.
 

La construction du RAH démarra en 1867 et son inauguration eut lieu en 1871, la reine Victoria, très émue, ne put faire de discours.
Le bâtiment est de forme ovale et mesure 83 mètres sur 72mètres. Le dôme le surplombant est de 41 mètres. Sa forme ronde n’est pas sans rappeler le Cirque d’Hiver qui venait juste d’ouvrirses portes à Paris, le « must » en matière d’architecture à cette époque.
 

Les champignons accrochés au plafond, installés en 1969, ont permis de régler les problèmes d’acoustique qui ont duré un siècle. L’opéra de Sydney s’en serait inspiré.

 
 
Sa capacité initiale était de 8 000 personnes Toutefois, de nouvelles normes de sécurité ont récemment réduit cette capacité à  6274 places assises et 22 fauteuils roulants. 

Cette salle possède 5 niveaux différents : une arène (grande comme 4 courts de tennis, soient 2 000 places assises), 3 loggias, une galerie et enfin le balcon où le public est debout. Elle possède un orgue, deuxième d'Angleterre par la taille.  
 
 
En 1941, le Général de Gaulle y prononça un discours destiné aux Français de Grande-Bretagne ; en      1977, Claude François ; plus récemment en 2012 Johnny  et  Gad Elmaleh. 

On apercoit la loge royale où le dress code bannit les vêtements en cuir. 
 
Lorsque la reine y entre, un interrupteur à clé indique que le National Anthem peut démarrer. Toute la salle se lève alors pour l’écouter. 
 
 
 
Royal Hospital Chelsea
Hôpital Royal de Chealsea
 
 
 

De même que l’Hôtel des Invalides n’est pas un hôtel, le Royal Hospital fondé par Charles II n’est pas un hôpital, mais accueille depuis 1692 les anciens soldats de Sa Majesté, qui viennent y passer leurs vieux jours parmi leurs compagnons d’armes. Ce sont les fameux “Chelsea Pensioners”

 

 

La visite, conduite par l’un des “Pensioners” en grand uniforme, vous permettra d’admirer les majestueux bâtiments, ainsi que la chapelle et le grand hall qui sert de réfectoire, dûs au célèbre architecte Christopher Wren, et de découvrir l’histoire de cette institution.

 

 

Les appartements d'états ont été redécorés par Robert Adam à la fin du 18 ème siècle.

On constate au cours de cette visite que les relations entre la France et le Royaume-Uni ont rarement été au beau fixe avant le début du siècle dernier !

 

 

Royal Hospital Chelsea

Houses of Parliament
Le palais de Westminster
 
 

Le palais compte environ un millier de pièces, une centaine d’escaliers et 4,8 km de couloirs, deux cloîtres.
Westminster Palace fut la résidence principale des rois d’Angleterre jusqu’à ce qu’un incendie en détruise une partie en 1529. 
 

En 1530, Henri VIII s’arrogea le palais York et le rebaptisa palais de Whitehall et l’utilisa par la suite comme résidence principale. Il y eut un autre incendie en 1834, et la majeure partie du palais partit en fumée, seuls le Hall, la Tour des Joyaux, la chapelle et la Crypte St Stephen échappèrent à la destruction.
 
 
La reconstruction fut confiée à l'architecte Charles Barry qui au 19 ème sciècle inscrivit le nouveau batiment dans le style néogothique en référence à l'époque des Tudor.
 
 
La visite débute dans le Westminster Hall, glacial et sombre, dont la construction date de 1097.
 
 
Le toit à l’époque était supporté par des piliers qui furent remplacés par un comble en chêne, il s’agit de l’une des plus grandes réussites de la construction médiévale en bois. Ce Hall est l’une des plus grandes salles d’Europe.
 
 
Après quelques marches on découvre dans le St Stephen’s Hall, ancienne chapelle royale réservée à la famille royale et une chapelle souterraine   (crypte) destinée aux domestiques. 
 
 
Le Central Lobby, centre nerveux du palais, de forme octogonale dessert notamment la Chambre des Communes, House of Commons  à gauche et la Chambre des Lords, House of Lords)à droite. 
 
 
Cette vaste salle est agrémentée de statues d’hommes d’état (Churchill, Margaret Thatcher  notamment) et de mosaïques représentant les saints patrons des nations constitutives du Royaume-Uni : Saint George pour l’Angleterre, Saint Andrew pour l’Ecosse, Saint Patrick pour l’Irlande du Nord et Saint David pour le Pays de Galles. 
 
 
Ensuite, une halte dans le Norman Porch, ce lieu surplombe  un large escalier de marbre (donnant sur la Victoria Tower),   recouvert une fois l’an le jour du State Opening of Parliament (en mai) d’une moquette bleu royal pour l’arrivée de la Reine au Parlement. 
 
Dans la pièce suivante, la Salle de Robe (Robing Room)  se trouve le trône de Victoria, c’est ici que le souverain se prépare pour l’ouverture de la session parlementaire. Les murs sont décorés de peintures commandées par le prince consort Albert (époux de Victoria) au peintre William Dyce, représentant des scènes de la vie du roi Arthur représentant les vertus des chevaliers : hospitalité, courtoisie, spiritualité, générosité, compassion. 
 

Puis on traverse la Royal Gallery (où des fresques géantes des batailles de Waterloo et la mort de Nelson à Trafalgar se font face), et la Prince’s Chamber, antichambre des Lords, décorée de portraits de souverains ayant appartenus à lan dynastie des Tudors.
 
 
La salle accueillant la Chambre des Lords est une  pièce somptueusement aménagée, les bancs de la Chambre, tout comme les autres meubles de la section du palais réservée aux  Lords, sont de couleur rouge
À un bout de la chambre se trouvent le trône royal et son dais orné d’or. Bien que la Reine puisse en théorie assister à n’importer quelle audience, elle ne se déplace qu’à la cérémonie d’ouverture du Parlement.
 
Devant le trône se situe le Woolsack, simple coussin rouge rempli de laine sur lequel s’assied le Lord Speaker, président de la Chambre.
 
Les membres de l’assemblée s’asseyant à la droite du Woolsack forment le Côté Spirituel et représentent la majorité, et ceux assis à gauche forment le Côté Temporel soit l’opposition. Ceux sans affiliation politique siègent sur les bancs au milieu de la   salle.
 

Pour finir, la Chambre des Communes, plus austère et plus petite que sa consoeur, est meublée de bancs de couleur verte disposés des deux côtés d’une allée.
Les députés du gouvernement occupent les bancs à droite du speaker tandis que ceux de l’opposition sont installés à gauche. On ne trouve pas de « banc de traverse » à l’inverse de l’autre chambre.
 
 
La tradition veut que le souverain ne puisse pénétrer dans la Chambre des Communes, il est représenté par la Mace dorée qui est placée en bout de la table à chaque fois que les Communes sont en session. 
 
 
Que ce soit à la Chambre des Lords ou à celle de Communes, il est possible de venir assister aux sessions, dans ce cas vous serez assis au dessus de ces parlementaires. Cette après-midi le débat portait sur le mariage pour tous!
 
 
Cependant, petite astuce: il est possible d'y pénétrer sous pretexte d'assister aux débats (le dire aux gardes à l'entrée). Il faut rentrer par Saint Stephen's Gate a côté de la statut de Richard Coeur de Lion dans St Margaret Street!!
 
 
Freemason's Hall
Freemason’s hall
 
 
Quel est le point commun entre le politicien Winston Churchill, l’acteur Peter Sellers, l’écrivain Conan Doyle et le roi George VI ? Ils sont tous francs-maçons.
 
Considérée comme l’une des sociétés les plus secrètes au monde, la franc-maçonnerie a été fondée à Londres en 1717, et compte aujourd’hui plus de six millions de membres.
 
 
Le prince Edward, duc de Kent et cousin germain de la reine Elisabeth II, est depuis 1967 le Grand Maître de la Grande Loge d’Angleterre.
 
 
 
On peut visiter le quartier général, près de Covent Garden. Bâti entre 1927 et 1932, mémorial dédié aux francs-maçons morts pendant la première guerre mondiale et classé monument historique, il s’agit du seul bâtiment Art Déco londonien ayant été entièrement préservé depuis sa construction,
 
 
Freemasons’ Hall abrite 22 temples maçonniques, dont l’imposant Grand Temple d’une capacité de 1700 sièges, et une Bibliothèque qui se double d’un musée. Ce bâtiment prestigieux est fréquemment utilisé pour des tournages, notamment le film Basic Instinct II.


Freemason hall, 60 Great Queen St, London WC2B
Métros : Covent Garden, Charing cross
The Supreme Court
La court suprême de justice
 
aux allures de cathédrale de la justice
 
Le batiment situé dans le Strand, à l'histoire riche et aux multiples transformations, fut jusqu'à la création du Greater London, l'Hotel de Ville du Middlesex.
 
 
Le bâtiment à l’architecture néo-gothique fut construit à partir de 1873 par l’architecte George Edmund Street mais qui décèda avant son inauguration officielle par la reine Victoria en 1882.
Le bâtiment tant extérieur (avec les trois statues de Jésus, du roi Salomon et du roi Alfred le Grand) qu’intérieur (avec son Hall immense) évoque plus une cathédrale qu’une juridiction.
 
  
 
Il accueille depuis 2009 la Court Suprême de Justice, la plus haute autorité judiciaire du pays, qui est l'équivalent chez nous de la Court de Cassation!
C'est une grande révolution dans l'histoire de la constitution Britannique, cette séparation des pouvoirs exécutifs et législatifs.
Ses fonctions sont: cour d’appel des affaires criminelles et des affaires civiles ; compétence pour les litiges civils avec ses trois divisions (Chancery Division/Queen’s Bench Division et Family Division) et enfin cour administrative.
 
 
Derrière l'imposante façade néogothique, se cache un majestueux hall qui s'ouvre sur plus de mille pièces et un dédale de couloirs.
 
Visiter la galerie qui présente les robes, tenues et perruques des membres du tribunal.
 
 
Parcourer les salles d’audiences qui sont libres d'accès, où vous pourrez observer l'entrée des juges, en grande cérémonie!
Et la Gallery qui surplombe le Hall immense avec, entre autres, ses vitraux, les divers portraits des “Fire Judges” et aussi l’imposante sculpture de George E.Street assis avec sur ses genoux les plans du palais de justice.
 
 
    
 
La Court Room 33 fut celle où Lady Butler-Sloss rendit un jugement dans l’affaire célèbre du mineur atteint de leucémie dont les parents, témoins de Jeovah, refusaient des tranfusions sanguines. Cette affaire fit l’objet d’un livre (The Children Act) écrit par I.McEwan et ensuite l’objet d’un film avec le même titre et avec Emma Thompson.
 

L'entrée est libre. Pour tous enseignements concernant la visite, cliquez sur le lien suivant  www.supremecourt.gov.uk/visiting/visiting-us.html
  Les monuments de Londres

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